Éphémérides du 20 mai
  • Ce jour en 325 - L’empereur Constantin convoque le tout premier concile œcuménique à Nicée, dans le but d’établir l’unité de l’Église en Orient comme en Occident en uniformisant ses dogmes et pratiques. Au terme de plusieurs mois de discussions, l’arianisme, qui nie la nature divine du Christ sera condamnée et sa consubstantialité érigée en dogme. Les évêques adopteront le Symbole de Nicée, profession de foi chrétienne, et définiront la date précise du jour de Pâques
  • Ce jour en 1680 - Louis Jolliet reçoit la concession de l'île d'Anticosti. Pour sa découverte du Mississippi Frontenac l'a récompensé avec la concession des îlets de Mingan en 1670 et maintenant de l'île d'Anticosti, qu'il va utiliser pour la pêche à la morue et pour la chasse à la baleine et au loup-marin. La destruction de ses installations par Phips en 1690 lui infligera des pertes financières dont il ne se remettra pas. 

  • Aujourd'hui en 1803 - William Osgoode, ancien juge en chef du Haut-Canada et du Bas-Canada, affirme que l'esclavage y est illégal. En effet, il n’y a jamais eu de loi l'autorisant dans la «Province of Quebec» après la conquête britannique. Au surplus, elle aurait été contre la volonté du roi en Nouvelle-France. Les esclaves donnés en cadeaux par les alliés indiens des Français étaient convertis au catholicisme et devenaient la plupart du temps des domestique, après quoi il était impossible de les vendre ou acheter. Le jeune esclave qu'avait laissé à son départ en 1632 le corsair anglais David Kirke avait été recueilli par Guillaume Couture et converti par le père Paul Le Jeune, qui lui avait donnés son nom. À son décès en 1654, Olivier Le Jeune fut inscrit au registre comme domestique.
  • Ce jour en 1834 - Décès à l'âge de 76 ans de Gilbert du Motier, marquis de La Fayette, qui joua un rôle dans la guerre d'indépendance des États-Unis. Jeune homme, son admiration pour Benjamin Franklin, qui avait séjourné en Europe, l'avait poussé à venir offrir ses services à George Washington, qui lui avait donné le grade de major-général. Il participa notamment en 1780 à la bataille décisive de Yorktown. De retour en France, il participa à la rédaction de la Déclaration des droits de l'homme et devenu commandant de la Garde nationale en juillet 1789, s'exila en Prusse en 1792 devant les abus jacobins.
  • Aujourd'hui en 1851 - Sortie des premiers timbres-poste dans les colonies britanniques d'Amérique du Nord, suivant l'exemple du Royaume-Uni en 1840. Le Canada-Uni, la Nouvelle-Écosse et le Nouveau-Brunswick seront suivis par Terre-Neuve en 1857, la Colombie-Britannique en 1860, et l'Île-du-Prince-Édouard en 1861. Après la Confédération, les provinces cesseront d'émettre leurs propres timbres pour utiliser les timbres uniformisés du Dominion du Canada. Terre-Neuve continuera de produire ses propres timbres-poste jusqu'à ce qu'elle adhère à la Confédération en 1949.
  • Ce jour en 1873 - Décès de Sir George-Étienne Cartier à l'âge de 58 ans. Né à Saint-Antoine-sur-Richelieu, il avait combattu avec Papineau en 1837 et s'était exilé au Vermont. De retour au Canada, il était devenu actif en politique en 1848 et de 1858 à 1862 fut premier ministre du Canada-Uni. Il fut largement responsable de l'adhésion d'une partie suffisante de la classe politique canadienne-française, séduite par le concept des “deux nations fondatrices”, au pacte confédératif qui devint l'"Acte de l'Amérique du Nord britannique“, une loi du Parlement britannique.
  • Ce jour en 1920 - La station de radio XWA diffuse en direct une émission musicale de l'immeuble Marconi à Montréal pour le bénéfice des invités de l'hôtel Château-Laurier à Ottawa. Cette émission radiophonique expérimentale est diffusée par la filiale canadienne de la Marconi Wireless Telegraph Co. XWA deviendra le poste CFCF le 20 novembre.
  • Ce jour en 1942 - Naissance à Shawinigan de Raymond Chrétien, neveu de Jean Chrétien. Admis au barreau en 1966, il sera embauché la même année au ministère des Affaires extérieures du Canada et de 1978 à 2003 sera ambassadeur au Zaïre, au Mexique, en Belgique aux États-Unis et en France. Membre du groupe Bildeberg, il présidera le Centre d'études et de recherches internationales de l'Université de Montréal, se joindra à la Fondation Pierre Elliott Trudeau et organisera le World Health Executive Forum au Québec en 2006, puis appuiera en 2007 le projet de parlement nord-américain.
  • Ce jour en 1950 - Georges-Émile Lapalme est élu sans opposition chef du Parti libéral du Québec, fonction qu'il occupera jusqu'en 1958 sans réussir à vaincre Maurice Duplessis. Remplacé à la tête du Parti par Jean Lesage arrivé d'Ottawa, il sera l'architecte du programme politique de l'“équipe du tonnerre” de Lesage en 1960 et deviendra le mentor du jeune député René Lévesque.
  • Aujourd'hui en 1971 - Francis Simard condamné à la prison à vie, reconnu coupable pour le meurtre du ministre libéral Pierre Laporte commis en octobre 1970. En compagnie des autres membres de la cellule Chénier du Front de libération du Québec (FLQ), les frères Paul et Jacques Rose et Bernard Lortie, il avait enlevé Laporte devant son domicile. Il obtiendra une libération conditionnelle en 1980 et relatera son expérience dans son livre Pour en finir avec Octobre (1982), dont s'inspirera le cinéaste Pierre Falardeau pour son film Octobre (1994).
  • Ce jour en 1975 - Début des audiences de la Commission d'enquête sur le crime organisé (CECO) chargée de faire la lumière sur le scandale des viandes avariées. Le grand public pourra suivre à la télévision les travaux de la commission présidée par le juge Jean Dutil. Instituée en 1972 par Robert Bourassa , la CECO est constituée d'avocats, de policiers, de sociologues et de criminologues. Sa mission d'enquête vise le démantèlement des principaux réseaux de drogue, du jeu et de la prostitution au Québec.
  • Ce jour en 1980 - Référendum au Québec sur la souveraineté-association, organisé à l'initiative du gouvernement du Parti québécois (PQ) de René Lévesque, arrivé au pouvoir en 1976, dans le but d'obtenir un mandat populaire pour négocier un nouvel arrangement constitutionnel avec le Canada. Le résultat des négociations aurait été soumis à un second référendum, dont le résultat aurait pu théoriquement s'exprimer en faveur d'une déclaration d'indépendance unilatérale. Le « non » l'emporte avec 59%, pour un taux de participation de 85,6%.
  • Ce jour en 1991 - Décès à 65 ans du photographe-portraitiste Gaby, Gabriel Desmarais, l’un des premiers photographes d’ici à avoir mené une carrière internationale, offrant ses services aussi bien à Hollywood qu’à New York, Londres, Paris, Toronto et Montréal. De 1950 à 1980, nombreux sont en effet les artistes, acteurs, scientifiques, musiciens, politiciens et têtes couronnées de tous les pays à avoir apprécié son talent et à s’être succédés devant son objectif. Il a entre autres photographié Jean CocteauGlenn GouldAlys RobiDominique Michel et Charles de Gaulle.
  • Ce jour en 1992 - Disparition de la bannière des supermarchés Steinberg, qui fait partie du décor québécois depuis des générations ; ses compétiteurs Métro-Richelieu et Provigo, qui viennent d'acheter ses magasins restants, ainsi qu'IGA, se partagent les marchés de la marque. Débutée en 1917 par Ida Steinberg, une immigrante juive-hongroise et développée par ses cinq fils, la marque fut la première à exploiter des supermarchés au Québec dès 1934. Une querelle entre les héritiers et une gestion défaillante ont miné l'entreprise depuis plus d'une décennie.
  • Ce jour en 1999 - Le papillon monarque en danger : une étude publiée par le magazine Nature indique que le pollen tiré de cultures génétiquement modifiées est mortel pour lui.
  • Ce jour en 2012 - 27e manif nocturne du "Printemps érable" : plus de 300 arrestations. Défiant la loi spéciale 78 et le nouveau règlement municipal P-6 comme la précédente, cette 27e manifestation nocturne en autant de soirs à Montréal a très mal tourné. Dans le chaos, ce ne sont pas moins de 305 personnes qui ont été arrêtées et une dizaine blessées, dont une gravement. Le SPVM rapporte des vitrines fracassées, des véhicules endommagés, des agressions envers des policiers, une borne-fontaine vandalisée et des citoyens malmenés. 

Dernières parutions

Lettre aux souverainistes et indépendantistes

Pourquoi, amis souverainistes, ne prenez-vous pas le temps de lire ou de relire la Charte des Nations Unies et ses déclarations sur le droit des peuples minoritaires ? Les Abénakis, les Malécites, toute différence prise en compte, et ce n’est pas mon intention de la nier, ont bien obtenu des droits robustes malgré leur petit nombre. Répondez-moi, les Canadiens-Français ne sont-ils pas admissibles à des droits parallèles ? 

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Lyndon H. LaRouche contre l’Empire

Dès les années 1970 l’économiste américain Lyndon H. LaRouche formulait la base scientifique d’une théorie économique dénonçant le capitalisme financier sauvage axé sur la maximisation de la rente au détriment des acteurs de la production de biens définissant l’économie réelle. Sa proposition de Banque de Développement Internationale aurait bien pu inspirer les BRICs.

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Vue de haut, les 30 ans du référendum de 1995

Les référendums de 1980 et de 1995 sont fondés sur le même paradigme, la question, l’atmosphère, les résultats et les blocages qui en découlent sont en gros les mêmes, même si une analyse des résultats montre certaines différences. Si on met entre parenthèses les peuples autochtones, la stratégie référendaire a

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La peste du racisme

Ravages du suprémacisme anglo-saxon « aryen » au Canada après le pacte confédératif de 1867. Cette idéologie associée à l' »Union Jack » (drapeau britannique) abandonné à regret par les « Old Stock Canadians » à la veille du centenaire demeurait le principal obstacle au renouvellement de la constitution du Canada proposé par Daniel Johnson en 1968. Un autre obstacle, qui nous appartient, fut le manque d’une élite politique capable de marcher dans les pas de Johnson.

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Ô Canada

Essai original de Marc Dunlay, membre de la FCF, sur l’hymne national des Canadiens-Français. Ce texte propose une réflexion multidimensionnelle sur l’œuvre écrite par Basile Routhier en 1880.

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Au fond des choses

Les Canadiens-Français et le défi de la continuité

Revitaliser notre être collectif Écrire l’histoire en prenant pour fil la continuité historique des Canadiens-Français est une pratique qui s’est perdue. Avec la Révolution tranquille, une brisure s’est produite. Bien sûr, l’histoire écrite avant 1970 sera toujours accessible. Mais au goût d’aujourd’hui, elle ne serait plus que le témoignage d’un

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La synergie politique entre Trudeau et Lévesque et la disparition des Canadiens-Français (1968-2024)

Comment se fait-il que dans le même temps où l’on se battait le mieux pour un avenir enraciné, d’autres aient insisté pour que l’on renonce à l’identité canadienne-française ? C’est une étrange contradiction et, en regard de l’évolution du statut national, elle reste assez opaque encore aujourd’hui. On a bien dit que seule l’identité québécoise avait de l’avenir. Du coup, fallait-il effacer un passé canadien-français révolu ?

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Organisation du peuple canadien-français en Amérique d’après Alexandre Cormier-Denis

Alexandre Cormier-Denis a déposé en septembre un mémoire au Comité consultatif sur les enjeux constitutionnels du Québec au sein de la Fédération canadienne dont notre contributeur Gilles Verrier a trouvé opportun de livrer ici un synopsis critique. Ce mémoire intitulé Manifeste pour une reconnaissance du Québec comme État-nation du peuple canadiens-français est accessible, comme tous les autres mémoires déposés, sur le site web du Comité.

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La Grande Paix de 1701

À la veille du 323e anniversaire, le 4 août prochain, de la signature de ce traité historique, la Fédération des Canadiens-Français estime que cet événement n’est pas commémoré à la hauteur et avec la clarté qu’il mérite. Laissé dans un ombre relatif, sous-évalué ou mal compris, nous avons demandé à trois auteurs de nous éclairer.

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Pour un fédéralisme des nations au Canada

Le 5 février 1968, il y a 55 ans, Daniel Johnson prenait la parole devant tous les représentants du Canada anglais réunis. Il prononçait sans doute le discours le plus important de sa carrière d’homme d’État, un discours remarquable et percutant. Il plaidait un projet de réforme des institutions qui ne sera jamais repris avec la même hauteur par les premiers ministres du Québec qui suivront. Johnson incarnait alors une doctrine politique élaborée par les Canadiens-Français au cours des décennies précédentes, elle avait atteint le stade de sa maturité. Il parlait à l’occasion d’une conférence constitutionnelle qu’il avait lui-même réclamée.

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La Loi 99 élucidée et l’avenir des Canadiens-Français

La Fédération des Canadiens-Français revient sur la loi 99 (2000) Ceux qui suivent la Fédération des Canadiens-Français savent que nous avons proposé un amendement à la loi 99 à l’occasion du vingtième anniversaire de son adoption, le 7 décembre 2020, il y a deux ans. À cette occasion, nous avons

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Si vous êtes canadien-français hors-Québec, faites-nous signe à info@canadiens-francais.com. Nous aimerions vous connaître !

Très pertinente réédition de cette entrevue didactique donnée il y a maintenant quatre ans par Jean-Claude Pomerleau de Vigile.Québec durant la dernière campagne au leadership du Parti Québecois. Le politique doit se confronter à la réalité, la "realpolitik", c'est le défi du réel. L'entrevue est indexée d'une table des matières avec hyperliens vers ses divers passages, en faisant une référence très utile pour nourrir la discussion nationale.

Un peuple de fondateurs

  • Le 30 juillet 1609, à l’emplacement du futur fort Carillon, Champlain d’un coup d’arquebuse sème la déroute dans une troupe d’Iroquois venus confronter son détachement.

  • Bataille de la Monongahela. En avril 1755, les troupes de de Beaujeu renforcées de miliciens et de guerriers amérindiens tendent un embuscades aux troupes de Braddock venu tenter de reprendre le fort Duquesne. De Beaujeu y perd la vie mais les Britanniques sont décimés par les tirs précis des miliciens et de leurs alliés. Braddock mort, c’est la déroute. Un jeune colonel de 23 ans nommé George Washington organise la retraite.

  • La bataille du fort Carillon, au sud du lac Champlain, où le 8 juillet 1758 Montcalm avec 3,500 hommes vainquit l’armée d’Abercrombie forte de 15,000 soldats.

  • Bataille de Sainte-Foy
    Le 28 avril 1760, Vaudreuil et Lévis venus de Montréal avec des troupes régulières, des miliciens et des guerriers amérindiens défont les soldats de Murray à Ste-Foy et amorcent le siège de Québec.

  • Bataille de St-Denis sur  Richelieu. Le 23 novembre 1837, les 200 miliciens dirigés par Wolfred Nelson mettent en déroute le  détachement de 300 soldats venus arrêter le chef des Patriotes Louis-Joseph Papineau sous la direction de Charles Gore.

  • Bataille du Moulin de Lacolle.
    Le 20 novembre 1812, Charles de Salaberry, à la tête de 530 hommes, profitant de la confusion créée par ses alliés amérindiens chez les 1,100 hommes du général Dearborn qui venaient d’occuper le fortin de Lacolle, met en déroute la force d’invasion américaine.

  • Bataille de Casa Berardi.

    Lors de la campagne d’Italie à l’automne 1943, le 22e Régiment reçoit l’ordre de prendre la ferme Casa Berardi sur le flanc ouest du ravin d’Ortona. Le 14 décembre 1943, les compagnies C et D soutenues par les chars Sherman de l’Ontario Regiment passent à l’attaque.. Le capitaine Paul Triquet à la tête de la compagnie C avance sous un feu nourri avec ses 50 hommes soutenus par six chars Sherman de l’Ontario Regiment. À 1,500 mètres de la ferme, il a déjà perdu deux chars et vingt hommes. À 14 heures, Triquet et les 14 hommes restants sont à 200 mètres de la ferme. Grâce aux fumigènes lancés par les Shermans, la pognée d’homme atteint les murs de la ferme et en déloge les derniers Allemands à 15h30. Ils résisteront toute la nuit aux contre-attaques allemandes répétées jusqu’à l’arrivée des renforts le lendemain. Pour son leadership lors de cette attaque, Paul Triquet a été décoré de la Victoria Cross des mains du roi Georges VI le 27 mars 1944.

  • Libération de Zwolle en Hollande
    Dans la nuit du 14 avril 1945, Léo Major libère à lui seul le village de Zwolle. Son camarade éclaireur Patenaude abattu, Major poursuit sa mission, capturant des soldats ennemis patrouille après position et fait fuir le reste en les avertissant du pilonnage d’artillerie qui s’en vient à l’aube. Il recevra la Distinguished Service Medal pour ce remarquable fait d’arme.

  • Défense de la Colline 355 en Corée.
    Le 23 novembre 1951, le second bataillon du  Royal 22e Régiment conserve sa position sur le flanc de la colline, résistant au barrage d’artillerie et repoussant sept attaques des Chinois jusqu’à l’arrivée des renforts américains. Cette position à 40 km de la capitale de Corée du Sud Séoul est l’une des plus stratégiques du front. Le lieutenant Mario Côté commandant la position se distingue particulièrement lors de ces affrontements. Six autres de ses camarades seront aussi décorés, dont le major Réal Liboiron, commandant de la Compagnie D, et le caporal Léo Major qui commandait lui aussi une position au flanc de la colline. Major sera le seul soldat canadien à recevoir deux fois la DSM.
  • Né à Québec, Alain Grandbois – La vie d’un de nos plus grands explorateurs, Louis Jolliet qui, avec le Père Marquette, en 1673, ‘’découvre » le Mississippi.
  • Les anciens Canadiens, Philippe Aubert de Gaspé – La guerre de la Conquête divise deux étudiants du Petit Séminaire de Québec, l’un canadien-français, l’autre écossais.
  • L’Appel de la race, Lionel Groulx – La loi fédérale sur l’abolition de l’enseignement en français en Ontario provoque une crise entre un député canadiens-français et son épouse anglaise.
  •  Le Roi de la Côte Nord, Yves Thériault – La vie extraordinaire de Napoléon-Alexandre Comeau, qui a vécu de 1848 à 1923. Un héros local aimé de tous, médecin autodidacte, fin connaisseur des langues indiennes, chasseur, pêcheur, aventurier, etc.
  •  Agaguk,Yves Thériault – Pour comprendre la mentalité ancestrale et les problèmes actuels des Inuits. L’action se déroule vers 1940, un peu avant l’arrivée massive des blancs dans le nord. Les habitants ont franchi 10,000 ans d’histoire en une génération.
  • Georges Farah Lajoie, le détective venu d’Orient, Yves Messier – L’histoire vécue de ce libanais, qui émigra vers 1920 à Montréal et devint le premier policier scientifique. Pour s’intégrer, il ajoute Lajoie à son nom qui est la traduction française de Farah. Il marie une québécoise et ils auront de nombreux enfants. Il est chargé d’enquêter dans les affaires de meurtres les plus louches de l’époque.

Le choix des membres

  • La grande Marie ou le luxe de sainteté, Carl Bergeron
  • Voir le monde avec un chapeau, Carl Bergeron
  • L’apostasie tranquille au Québec, Gilles Dandurand,
  • Histoire des deux nationalismes au Canada, Maurice Séguin
  • Trente arpents, Ringuet,
    La vraie campagne avant qu’elle ne s’évapore dans l’américanité.
  • Histoire du Canada, Lionel Groulx
  • Dossier sur le pacte fédératif  La Confédération : pacte ou loi ? R. Arès, S.J., 1967
  • Les Plouffe, Roger Lemelin
  • Égalité ou indépendance, Daniel Johnson
  • Jos connaissant, Victor Lévy-Beaulieu
  • Jean Rivard, défricheur (suivi de Jean Rivard, économiste), Antoine Gérin-Lajoie
  • Iberville le Conquérant, Guy Frégault
  • 2015 – Un premier contrat est signé en Corée du Sud, avec l’église presbytérienne Saemoonan de Séoul. L’installation de l’orgue (opus 3906, quatre claviers, 63 jeux) est complétée en 2019.
  • 2014 – Un orgue neuf (opus 3905, trois claviers, 31 jeux) est installé à la Cathédrale historique du Nord « Bei Tang » de Beijing, Chine.
  • 2013 – Des orgues neufs à traction mécanique (avec console attachée à l’orgue et une deuxième console mobile sur la scène) sont installés dans deux nouvelles salles de concert au Québec,
    La Maison symphonique de Montréal (opus 3900, quatre claviers, 83 jeux) et au
    Palais Montcalm de Québec (opus 3896, trois claviers, 37 jeux).
  • 1976 – Casavant installe le plus grand orgue (opus 3312, cinq claviers, 123 jeux) de son histoire à la Basilique Santa Maria de Guadelupe de Mexico City.
  • 1961 – Casavant installe son première orgue moderne à traction mécanique (opus 2698, deux claviers, 14 jeux) à l’église Notre-Dame-de-l’Assomption de Saint-Hyacinthe, Québec, Canada.
    Un leader du mouvement de réforme de l’orgue en Amérique du Nord, Casavant a construit plus de 200 orgues à traction mécanique depuis le début des années 1960.
  • 1927 – Casavant installe un orgue à Salisbury, Rhodésie (aujourd’hui Harare, Zimbabwe) (opus 1220, deux claviers, 18 jeux). Cet orgue est toujours utilisé et il a été restauré récemment.
  • 1927 – Casavant installe un premier orgue au Japon, à l’église Holy Trinity de Tokyo (opus 1208, deux claviers, 18 jeux). Cet orgue sera détruit pendant la Seconde Guerre mondiale.
  • 1891 – Casavant installe un premier orgue de quatre claviers (opus 26, 82 jeux) à la Basilique Notre-Dame de Montréal, qui comprend notamment un clavier principal de 32 pieds en montre et un système électropneumatique de combinaisons ajustables. Cet instrument est à l’époque le deuxième plus important orgue en Amérique du Nord. C’est cet instrument, que les frères Casavant surnommaient leur « morceau de roi », qui a établi la réputation internationale de Casavant Frères. Cet orgue a été inauguré par Frederick Archer en mai 1891.
  • 1885 – Casavant installe un premier orgue de trois claviers à la Cathédrale de Saint-Hyacinthe (opus 8, 38 jeux). Premier exemple d’utilisation de machines Barker (assistance pneumatique) chez Casavant.
  • 1880 – Installation du premier orgue construit par Casavant Frères à la chapelle Notre-Dame-de-Lourdes de Montréal (opus 1, deux claviers, 13 jeux). Reconstruit en 1909, cet instrument est encore utilisé aujourd’hui. Ce premier orgue comprend notamment deux combinaisons ajustables.

 

Pour informations supplémentaires, voir https://www.casavant.ca/histoire/

  • Caisse populaire de Lévis, fondée le 6 décembre 1900, naissance du Mouvement Desjardins
  • Caisse populaire St-Joseph de Lévis, fondée le 28 juillet 1902
    Devant l’absence d’une loi encadrant les caisses populaires, Alphonse Desjardins reste prudent et fonde seulement trois autres caisses à proximité de son lieu de résidence et de travail, c’est-à-dire Lévis et Ottawa.
  • Caisse populaire de Hull, fondée le 1er septembre 1903 (interruption des activités en 1907).
    Cette caisse, comme près d’une cinquantaine d’autres fondées à l’époque d’Alphonse Desjardins, a fermé ses portes avant sa mort en 1920.
  • Caisse populaire St-Malo, Québec, fondée le 4 janvier 1905.
  • Caisse populaire de Paquetteville (Dixville), fondée le 22 septembre 1907.
    Il s’agit de la première caisse fondée après l’adoption d’une loi encadrant les caisses par l’Assemblée législative du Québec. Il s’agit également de la première caisse en milieu rural.
  • Caisse populaire de Saint-Bonaventure, fondée le 1er novembre 1907 (interruption des activités avant 1913).
  • Caisse populaire de Saint-Isidore, fondée le 27 décembre 1907.
  • Caisse populaire de Contrecoeur, fondée le 16 février 1908 (interruption des activités avant 1916).
  • Caisse populaire de Nominingue, fondée le  22 mars 1908 (interruption des activités avant 1916).
  • Caisse populaire de Québec, fondée le 29 avril 1908.
  • Caisse populaire de Beauport, fondée le  3 mai 1908 (interruption des activités vers 1921).
  • Caisse populaire de St-Grégoire du Sault, Montréal, fondée le  3 mai 1908 (interruption des activités en 1919).
  • Caisse populaire de Montréal, fondée le  1er juin 1908 (interruption des activités avant 1912).
  • Caisse populaire de Maria, fondée le  13 septembre 1908.
  • Caisse populaire de Rimouski, fondée le  17 septembre 1908.
  •  
Au total, Alphonse Desjardins participe à la fondation de 136 caisses populaires au Québec, 18 en Ontario et 9 aux États-Unis.

Nos remerciements à Pierre-Olivier Maheux, historien à la Société Desjardins.

Il découvre et connaît ses racines : 

  • Il est monté voir l' »Athènes des Draveurs » de Félix-Antoine Savard
  •  Il a lu la biographie ‘Né à Québec’, d’un des plus grands de nos ancêtres, du plus grand découvreur, Louis Joliet, écrite par un grand romancier, Alain Grandbois, pour mieux comprendre le ‘’Je suis né d’une race fière’’ de NOTRE hymne national, le ‘’O Canada’’ volé par les Anglais.

 

Il chérit et cultive sa langue :

  • Il donne de beaux prénoms français à ses enfants
  • Il n’utilise pas d’anglicismes comme « cool », « too much », « whatever » ou le hideux « flabergasté »…
  • Il écoute les belles chansons du Québec et de France

 

Il pratique le nationalisme économique : 

  • Puisque l’argent est le nerf de la guerre, il utilise comme banque la Caisse Desjardins ou la Banque nationale
  • Il fait son épicerie dans un magasin indépendant ou une chaîne québécoise comme Metro et mange des produits québécois, comme nos excellents fromages
  • Il ne boit son café ou ne mange de la malbouffe que dans des restos appartenant à des Québécois et non à des chaînes américaines
  • Il choisit une compagnie québécoise comme Vidéotron pour ses besoins de communication, et non Bell ou Rogers
  • Il achète ses meubles d’un magasin québécois
  • Il répare sa maison en se procurant les matériaux chez RONA, Marcil, Patrick Morin…
  • Il effectue au moins un voyage par année au Québec, avant d’aller dans le Sud
  • Il a fait au moins une fois dans sa vie le tour du Rocher Percé