Projet de Panthéon national des Canadiens-Français (cliquer sur un visage pour accéder à la biographie)

7

Saints martyrs
canadiens

8

Marie de 
l'Incarnation

9

Dollard
des Ormeaux

10

Marguerite
Bourgeoys

11

Pierre Lemoyne
d'Iberville

12

Mgr Ignace
Bourget

13

Louis Riel

14

Calixa Lavallée

15

Emma Albani

16

Alphonse
Desjardins

17

Famille
Joseph
Casavant

18

Léo Major

19

William Henry
Scott

20

François Xavier
Garneau

21

Joseph-Xavier
François Perreault

22

À venir

23

Famille
Hébert-Rollet

24

Madeleine
de Verchères

25

Louis Jolliet

26

Famille
Baillargé

27

Jean-Baptiste
Ferland

28

Philippe
Aubert de Gaspé

29

Conrad Kirouac
Fr. Marie-Victorin

30

Curé
Antoine Labelle

31

Louis Cyr

32

Henri d'Arles
(Beaudet)

33

Capitaine
J.-E. Bernier

34

Esdras
Minville

35

Maurice
Séguin

36

À venir

Autres personnages remarquables

Dernières parutions

Le référendum fête ses 50 ans

Le référendum a cinquante ans cette année (1974-2024). Cinquante ans, ça se fête, mais qui s’attend à des célébrations ? Que reste-t-il aujourd’hui de cette stratégie autrefois innovante? Toujours au programme du PQ, jamais révisée sérieusement, ratée par deux fois, aucun événement n’a autant divisé le Québec que les référendums de 1980 et de 1995.

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Forum des partisans de la lutte contre les pratiques contemporaines du néocolonialisme – Pour une participation d’acteurs non gouvernementaux du Canada français

La sous-estimation des appuis internationaux que doit se donner un peuple pour se libérer vient d’une doctrine politique qui occulte le recours constant à la force et à la duperie des Anglo-saxons dans l’aménagement de leurs rapports avec les Canadiens-Français et les Acadiens. Chez René Lévesque et ses successeurs, on a la conviction que la relation entre les Canadiens-Français (pour lui, les Québécois) et le Canada anglais est un litige entre partenaires. Les ambitions souverainistes sont de stricte politique intérieure, l’inégalité entre les « partenaires » est du reste rarement soulignée. 

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Johnson et la tentative de refonte constitutionnelle en 1968

En 1968, Johnson incarnait la tradition constitutionnelle canadienne-française dans son expression la plus achevée. Se succèdent cinquante-six ans d’un affaiblissement que rien ne laissait présager. Dans les pages qui suivent, je vais tenter par un retour sur certains événements clés de rendre plus claires les causes mal comprises du déclin national. Je finirai en me demandant avec vous s’il est encore possible de faire quelque chose pour remonter la pente.

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Le plan impeccable de Johnson pour mettre le Canada au pied du mur

En peu de temp le camp national passa d’un bord à l’autre. Immédiatement après le coup de jarnac de Lévesque à Johnson, le destin partagé qui avait été jusque-là le fondement de la cause nationale (Groulx, Johnson…), se mit à perdre du terrain. Lévesque imposa un souverainisme purement territorial, avec un destin québécois replié sur lui-même. La segmentation nationale dont rêvait Trudeau pour les Canadiens-Français trouvait son écho. Le Québec n’avait dès lors plus rien à voir avec la dimension continentale des identités canadienne-française et acadienne.

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Qui donc a le mieux négocié ? Johnson en 1968 ou Lévesque en 1981 ?

En fait, il faut admettre qu’en politique sérieuse, celle des grands enjeux, on est un peu comme on est à la guerre. L’approche de Johnson était pragmatique. J’ai déjà dit dialectique, mais peut-être que pragmatique convient mieux. Le rôle du chef de l’État du Québec était de faire émerger, mais dans les règles, les droits nationaux laissés dans l’ombre des cinq constitutions antérieures* qui avaient régi le Canada depuis 1763. Il fallait tout tenter pour obtenir la reconnaissance statutaire des droits des Acadiens et des Canadiens-Français dans une nouvelle constitution.

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L’année 2023, bilan et perspectives

Dans notre monde moderne, tout s’est rapproché. L’indépendance et la souveraineté ne peuvent plus guère exister que dans un cadre régulé d’interdépendances. Pour l’avenir, cela pose d’immenses défis. Une régulation équitable de l’interdépendance pourrait être la meilleure garantie des marges de souveraineté et d’indépendance.

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La loi 99 et l’affaire Michaud étaient en gestation depuis 1995

Quand au matin du 14 décembre, Laurence Bergman s’est entendu avec André Boulerice du Parti québécois pour présenter une motion de blâme sur des « propos antisémites », personne au Parti québécois ne voulut savoir de quoi il s’agissait. On était trop pressé de profiter de l’aubaine de l’antisémitisme pour barrer l’accès de Michaud à l’Assemblée nationale.

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Les Canadiens-Français entre indépendance faussaire et déceptions législatives

Bref, tous ceux qui se sont penchés sur la question n’ont pas voulu établir une relation entre les aventures référendaires, génératrices d’un incontestable déclin, et quelque chose de plus fondamental : le désamour de notre être national canadien-français. Ayant perdu nos ressorts historiques, la boussole des peuples, la question nationale a dévié de sa trajectoire pour changer de cap.

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Le référendum fête ses 50 ans

Le référendum a cinquante ans cette année (1974-2024). Cinquante ans, ça se fête, mais qui s’attend à des célébrations ? Que reste-t-il aujourd’hui de cette stratégie autrefois innovante? Toujours au programme du PQ, jamais révisée sérieusement, ratée par deux fois, aucun événement n’a autant divisé le Québec que les référendums de 1980 et de 1995.

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Forum des partisans de la lutte contre les pratiques contemporaines du néocolonialisme – Pour une participation d’acteurs non gouvernementaux du Canada français

La sous-estimation des appuis internationaux que doit se donner un peuple pour se libérer vient d’une doctrine politique qui occulte le recours constant à la force et à la duperie des Anglo-saxons dans l’aménagement de leurs rapports avec les Canadiens-Français et les Acadiens. Chez René Lévesque et ses successeurs, on a la conviction que la relation entre les Canadiens-Français (pour lui, les Québécois) et le Canada anglais est un litige entre partenaires. Les ambitions souverainistes sont de stricte politique intérieure, l’inégalité entre les « partenaires » est du reste rarement soulignée. 

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Johnson et la tentative de refonte constitutionnelle en 1968

En 1968, Johnson incarnait la tradition constitutionnelle canadienne-française dans son expression la plus achevée. Se succèdent cinquante-six ans d’un affaiblissement que rien ne laissait présager. Dans les pages qui suivent, je vais tenter par un retour sur certains événements clés de rendre plus claires les causes mal comprises du déclin national. Je finirai en me demandant avec vous s’il est encore possible de faire quelque chose pour remonter la pente.

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Le plan impeccable de Johnson pour mettre le Canada au pied du mur

En peu de temp le camp national passa d’un bord à l’autre. Immédiatement après le coup de jarnac de Lévesque à Johnson, le destin partagé qui avait été jusque-là le fondement de la cause nationale (Groulx, Johnson…), se mit à perdre du terrain. Lévesque imposa un souverainisme purement territorial, avec un destin québécois replié sur lui-même. La segmentation nationale dont rêvait Trudeau pour les Canadiens-Français trouvait son écho. Le Québec n’avait dès lors plus rien à voir avec la dimension continentale des identités canadienne-française et acadienne.

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Qui donc a le mieux négocié ? Johnson en 1968 ou Lévesque en 1981 ?

En fait, il faut admettre qu’en politique sérieuse, celle des grands enjeux, on est un peu comme on est à la guerre. L’approche de Johnson était pragmatique. J’ai déjà dit dialectique, mais peut-être que pragmatique convient mieux. Le rôle du chef de l’État du Québec était de faire émerger, mais dans les règles, les droits nationaux laissés dans l’ombre des cinq constitutions antérieures* qui avaient régi le Canada depuis 1763. Il fallait tout tenter pour obtenir la reconnaissance statutaire des droits des Acadiens et des Canadiens-Français dans une nouvelle constitution.

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L’année 2023, bilan et perspectives

Dans notre monde moderne, tout s’est rapproché. L’indépendance et la souveraineté ne peuvent plus guère exister que dans un cadre régulé d’interdépendances. Pour l’avenir, cela pose d’immenses défis. Une régulation équitable de l’interdépendance pourrait être la meilleure garantie des marges de souveraineté et d’indépendance.

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La loi 99 et l’affaire Michaud étaient en gestation depuis 1995

Quand au matin du 14 décembre, Laurence Bergman s’est entendu avec André Boulerice du Parti québécois pour présenter une motion de blâme sur des « propos antisémites », personne au Parti québécois ne voulut savoir de quoi il s’agissait. On était trop pressé de profiter de l’aubaine de l’antisémitisme pour barrer l’accès de Michaud à l’Assemblée nationale.

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Les Canadiens-Français entre indépendance faussaire et déceptions législatives

Bref, tous ceux qui se sont penchés sur la question n’ont pas voulu établir une relation entre les aventures référendaires, génératrices d’un incontestable déclin, et quelque chose de plus fondamental : le désamour de notre être national canadien-français. Ayant perdu nos ressorts historiques, la boussole des peuples, la question nationale a dévié de sa trajectoire pour changer de cap.

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Au fond des choses

Pour un fédéralisme des nations au Canada

Le 5 février 1968, il y a 55 ans, Daniel Johnson prenait la parole devant tous les représentants du Canada anglais réunis. Il prononçait sans doute le discours le plus important de sa carrière d’homme d’État, un discours remarquable et percutant. Il plaidait un projet de réforme des institutions qui ne sera jamais repris avec la même hauteur par les premiers ministres du Québec qui suivront. Johnson incarnait alors une doctrine politique élaborée par les Canadiens-Français au cours des décennies précédentes, elle avait atteint le stade de sa maturité. Il parlait à l’occasion d’une conférence constitutionnelle qu’il avait lui-même réclamée.

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La Loi 99 élucidée et l’avenir des Canadiens-Français

La Fédération des Canadiens-Français revient sur la loi 99 (2000) Ceux qui suivent la Fédération des Canadiens-Français savent que nous avons proposé un amendement à la loi 99 à l’occasion du vingtième anniversaire de son adoption, le 7 décembre 2020, il y a deux ans. À cette occasion, nous avons

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François-Albert Angers

Pour certains, le déclin du souverainisme arrive avec le référendum de 1995. Pour d’autres, il commence beaucoup plus tôt. Nous tâcherons d’échapper à la «déformation de notre culture politique» pour «analyser de manière lucide les phases les plus douloureuses» de notre propre histoire récente.

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Pour un fédéralisme des nations au Canada

Le 5 février 1968, il y a 55 ans, Daniel Johnson prenait la parole devant tous les représentants du Canada anglais réunis. Il prononçait sans doute le discours le plus important de sa carrière d’homme d’État, un discours remarquable et percutant. Il plaidait un projet de réforme des institutions qui ne sera jamais repris avec la même hauteur par les premiers ministres du Québec qui suivront. Johnson incarnait alors une doctrine politique élaborée par les Canadiens-Français au cours des décennies précédentes, elle avait atteint le stade de sa maturité. Il parlait à l’occasion d’une conférence constitutionnelle qu’il avait lui-même réclamée.

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La Loi 99 élucidée et l’avenir des Canadiens-Français

La Fédération des Canadiens-Français revient sur la loi 99 (2000) Ceux qui suivent la Fédération des Canadiens-Français savent que nous avons proposé un amendement à la loi 99 à l’occasion du vingtième anniversaire de son adoption, le 7 décembre 2020, il y a deux ans. À cette occasion, nous avons

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François-Albert Angers

Pour certains, le déclin du souverainisme arrive avec le référendum de 1995. Pour d’autres, il commence beaucoup plus tôt. Nous tâcherons d’échapper à la «déformation de notre culture politique» pour «analyser de manière lucide les phases les plus douloureuses» de notre propre histoire récente.

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Nouveau !

Sources de textes primaires ou essentiels sur la question nationale et constitutionnelle au Canada

Éphémérides du 29 mai
  • Aujourd’hui en 1453 - Constantinople tombe aux mains des Ottomans. L'Empire romain d'Orient, vieux de 1,125 ans, s'écroule. Le dernier empereur romain Constantin XII Dragasès meurt sur les remparts en défendant sa ville. Mehmet II autorise le pillage de la ville pendant trois jours, comme le veut la tradition, et finalement entrera dans la ville le vendredi 1er juin 1453. Il effectuera la prière du midi dans la Basilique Sainte-Sophie, marquant sa transformation en mosquée. Constantinople devient la capitale de l'Empire ottoman.
  • Aujourd’hui en 1537 - Le pape Paul III publie le bref apostolique Pastorale Officium condamnant l’esclavage. Suite à la plainte de Dominicains au sujet de colons espagnols qui ont soumis les indiens d'Amérique centrale à l'esclavage, le pape Paul III adresse au cardinal Juan de Tavera, archevêque de Tolède, ce bref apostolique plutôt véhément, soutenant Charles Quint dans sa démarche d'abolition de l'esclavage des indigènes.
  • Aujourd’hui en 1613 - Champlain quitte le Sault St-Louis pour remonter la rivière des Outaouais vers le pays des Hurons dans l'espoir de trouver un passage vers “la mer du nord”. Il va s'arrêter au campement Algonquin sur l'île aux Allumettes, où le chef Tessouat se montrera très réticent à le laisser poursuivre vers le lac Nipissing et rencontrer les tribus de la région. Après quelques échanges diplomatiques, l'explorateur rebroussera chemin et rentrera à Québec, perdant en chemin, selon certains, l'astrolabe retrouvé en 1867 une vingtaine de km au sud près de Cobden en Ontario.
  • Aujourd’hui en 1775 - Invitation à prendre part à la révolution américaine. Le Congrès américain invite les habitants du Canada à se joindre aux colonies américaines pour obtenir l’indépendance de l’Empire britannique, la Révolution américaine est imminente. Le Congrès espère se gagner les Canadiens récemment combattus durant les “French-Indians Wars”, s'alliant ces rudes guerriers et peut-être leurs alliés indiens et garantissant la frontière nord des 13 colonies. Quelques centaines de jeunes gens d'ici répondront à l'appel.
  • Aujourd’hui en 1775 - Devant l'occupation de Montréal par les Américains, l'évêque de Québec Mgr Jean-Olivier Briand donne ordre d'être fidèle aux Britanniques, intimant au clergé des instructions précises. Il multiplie les avis et les démarches et interdit le mariage entre les femmes et les soldats américains. Dans un autre mandement en 1776 il se déterminera même à décréter l'interdiction des sacrements pour tous les Canadiens rebelles. 
  • Aujourd’hui en 1914 - Naufrage de l'Empress Of Ireland dans l'estuaire du fleuve Saint-Laurent. 1,012 des 1,477 personnes à bord périssent. Alors que le navire de la Canadian Pacific Railway Company se dirigeait vers l'Europe, il a accidentellement été éperonné  par le charbonnier norvégien Storstad au large de Pointe-au-Père, près de Rimouski. Repoussé par les courants marins, le Storstad n'arrive pas à rester dans la brèche et l'eau commence à rentrer rapidement dans l'Empress, qui coule en 14 minutes.
  • Aujourd’hui en 1917 - Naissance de John F. Kennedy (JFK), qui deviendra le 35e président des États-Unis d'Amérique, entrant en fonction en janvier 1961. Assassiné en novembre 1963, il aura été le plus jeune président élu et le plus jeune à mourir en cours de mandat. En raison de son énergie, de son charisme, de son style et de ses qualités de chef lors de la crise des missiles de Cuba, mais aussi en raison de sa mort prématurée, J. F. Kennedy reste l'un des personnages les plus populaires du XXe siècle, tandis que son assassinat reste pour beaucoup un mystère controversé.
  • Aujourd’hui en 1932 - Premier spectacle du Quatuor Alouette offrant un répertoire composé exclusivement de chansons folkloriques à la salle des Artisans de Montréal. Il connaîtra rapidement le succès. Oscar O'Brien avait demandé deux ans plus tôt à André Trottier et Roger Filiatrault de préparer quelques pièces folkloriques pour poursuivre l'oeuvre de Charles Marchand, récemment décédé. Dès le début de 1931, Jules Jacob et Émile Lamarre étaient venus compléter le Quatuor dont Oscar O'Brien prit la direction musicale.
  • Aujourd’hui en 1986 - Une tempête de grêle s'abat sur Montréal, la Rive-Sud et Laval. Des grêlons aussi gros qu'une balle de golf fracassent des vitres de voitures, de forts vents déracinent des arbres, font tomber des lignes électriques et arrachent des toits, de fortes précipitations inondent des sous-sols, des autoroutes et des tunnels. Un an plus tard jour pour jour, une tempête similaire touchera Montréal, mais avec beaucoup moins d'intensité.
  • Aujourd’hui en 1992 - Recours collectif par les «orphelins de Duplessis». Pour avoir été faussement étiquetés de «débiles mentaux» au cours des années 40 et 50, un groupe de gens inscrivent un recours collectif de 400 millions de dollars. Ils affirment avoir subi des sévices psychologiques, physiques et sexuels dans les institutions où ils ont été internés. L’un d’eux, Bruno Roy, épargné, est leur porte-parole. Leur cause défraiera les manchettes pendant plusieurs années avant que le gouvernement québécois ne leur offre une forme de compensation monétaire en 1999.
  • Aujourd’hui en 2007 - Un demi-million a été dépensé illégalement durant la campagne du référendum de 1995 au Québec, conclut l'ex-juge Grenier dans un rapport explosif rendu public par le Directeur général des élections du Québec Marcel Blanchet. La provenance de l’argent qui a permis d’organiser le grand rassemblement fédéraliste tenu à Montréal trois jours avant le référendum du 30 octobre 1995 n’a pu être déterminée.
  • Aujourd’hui en 2013 - Décès à Toronto d'Henry Morgentaler. Né en 1923 en Pologne et juif survivant de la Shoah, il avait obtenu en 1953 un doctorat en médecine de l’Université de Montréal grâce à une bourse des Nations-Unies et ouvert une clinique dans l'est de Montréal. Il avait commencé à pratiquer des avortements illégaux en 1969, faisant un combat politique de ce qu’il concevait servir la « dignité humaine ». La Cour suprême du Canada avait décriminalisé l'avortement en 1988, estimant que l'article 251 du Code pénal violait la nouvelle Charte canadienne des droits et libertés.
  • Aujourd’hui en 1911 - Naissance de Rolland Brunelle, prêtre et musicien qui formera nombre de musiciens professionnels, dont Angèle Dubeau, Lise-Marie Riberdy et Yoland Guérard. Il mettra sur pied l’Orchestre symphonique des jeunes de Joliette et l’Orchestre de la Relève. Il décédera en 2004.
  • Aujourd’hui en 1913 - Naissance à Saint-Narcisse-de-Champlain de l'historien et écrivain Marcel Trudel. Diplômé en sciences sociales à l'Université Laval en 1941, il prendra la tête de la dite École de Laval, mouvance d'historiens attribuant le retard des Canadiens-Français au nationalisme et au cléricalisme, plutôt qu'à la domination britannique suite à la conquête de la Nouvelle-France en 1760 comme le chanoine Groulx. Par ailleurs, ses recherches sur l'esclavage en Nouvelle-France feront de lui une figure de pionnier en la matière.
  • Aujourd’hui en 1998 - La Cour suprême du Canada invalide la loi interdisant de publier des sondages électoraux après le quatrième jour précédant une élection, jugeant à cinq voix contre trois que cette loi passée en 1993 contrevenait au principe de liberté d'expression. La Cour s'est toutefois montrée favorable à l'obligation pour les maisons de sondage de diffuser leur méthodologie.

Entrevue de Philippe Plamondon de Nomos-TV avec Jean-Claude Pomerleau qui nous explique comment le mythe de la Grande Noirceur créé par les Libéraux leur a permis de s'approprier la Révolution tranquille déjà en cours.

Manifeste pour une politique d’immigration responsable présenté par Alexandre-Cormier Denis à la Commission des relations avec les citoyens de l’Assemblée nationale du Québec.

Un peuple de fondateurs

  • Le 30 juillet 1609, à l’emplacement du futur fort Carillon, Champlain d’un coup d’arquebuse sème la déroute dans une troupe d’Iroquois venus confronter son détachement.

  • Bataille de la Monongahela. En avril 1755, les troupes de de Beaujeu renforcées de miliciens et de guerriers amérindiens tendent un embuscades aux troupes de Braddock venu tenter de reprendre le fort Duquesne. De Beaujeu y perd la vie mais les Britanniques sont décimés par les tirs précis des miliciens et de leurs alliés. Braddock mort, c’est la déroute. Un jeune colonel de 23 ans nommé George Washington organise la retraite.

  • La bataille du fort Carillon, au sud du lac Champlain, où le 8 juillet 1758 Montcalm avec 3,500 hommes vainquit l’armée d’Abercrombie forte de 15,000 soldats.

  • Bataille de Sainte-Foy
    Le 28 avril 1760, Vaudreuil et Lévis venus de Montréal avec des troupes régulières, des miliciens et des guerriers amérindiens défont les soldats de Murray à Ste-Foy et amorcent le siège de Québec.

  • Bataille de St-Denis sur  Richelieu. Le 23 novembre 1837, les 200 miliciens dirigés par Wolfred Nelson mettent en déroute le  détachement de 300 soldats venus arrêter le chef des Patriotes Louis-Joseph Papineau sous la direction de Charles Gore.

  • Bataille du Moulin de Lacolle.
    Le 20 novembre 1812, Charles de Salaberry, à la tête de 530 hommes, profitant de la confusion créée par ses alliés amérindiens chez les 1,100 hommes du général Dearborn qui venaient d’occuper le fortin de Lacolle, met en déroute la force d’invasion américaine.

  • Bataille de Casa Berardi.

    Lors de la campagne d’Italie à l’automne 1943, le 22e Régiment reçoit l’ordre de prendre la ferme Casa Berardi sur le flanc ouest du ravin d’Ortona. Le 14 décembre 1943, les compagnies C et D soutenues par les chars Sherman de l’Ontario Regiment passent à l’attaque.. Le capitaine Paul Triquet à la tête de la compagnie C avance sous un feu nourri avec ses 50 hommes soutenus par six chars Sherman de l’Ontario Regiment. À 1,500 mètres de la ferme, il a déjà perdu deux chars et vingt hommes. À 14 heures, Triquet et les 14 hommes restants sont à 200 mètres de la ferme. Grâce aux fumigènes lancés par les Shermans, la pognée d’homme atteint les murs de la ferme et en déloge les derniers Allemands à 15h30. Ils résisteront toute la nuit aux contre-attaques allemandes répétées jusqu’à l’arrivée des renforts le lendemain. Pour son leadership lors de cette attaque, Paul Triquet a été décoré de la Victoria Cross des mains du roi Georges VI le 27 mars 1944.

  • Libération de Zwolle en Hollande
    Dans la nuit du 14 avril 1945, Léo Major libère à lui seul le village de Zwolle. Son camarade éclaireur Patenaude abattu, Major poursuit sa mission, capturant des soldats ennemis patrouille après position et fait fuir le reste en les avertissant du pilonnage d’artillerie qui s’en vient à l’aube. Il recevra la Distinguished Service Medal pour ce remarquable fait d’arme.

  • Défense de la Colline 355 en Corée.
    Le 23 novembre 1951, le second bataillon du  Royal 22e Régiment conserve sa position sur le flanc de la colline, résistant au barrage d’artillerie et repoussant sept attaques des Chinois jusqu’à l’arrivée des renforts américains. Cette position à 40 km de la capitale de Corée du Sud Séoul est l’une des plus stratégiques du front. Le lieutenant Mario Côté commandant la position se distingue particulièrement lors de ces affrontements. Six autres de ses camarades seront aussi décorés, dont le major Réal Liboiron, commandant de la Compagnie D, et le caporal Léo Major qui commandait lui aussi une position au flanc de la colline. Major sera le seul soldat canadien à recevoir deux fois la DSM.
  • Né à Québec, Alain Grandbois – La vie d’un de nos plus grands explorateurs, Louis Jolliet qui, avec le Père Marquette, en 1673, ‘’découvre» le Mississippi.
  • Les anciens Canadiens, Philippe Aubert de Gaspé – La guerre de la Conquête divise deux étudiants du Petit Séminaire de Québec, l’un canadien-français, l’autre écossais.
  • L’Appel de la race, Lionel Groulx – La loi fédérale sur l’abolition de l’enseignement en français en Ontario provoque une crise entre un député canadiens-français et son épouse anglaise.
  •  Le Roi de la Côte Nord, Yves Thériault – La vie extraordinaire de Napoléon-Alexandre Comeau, qui a vécu de 1848 à 1923. Un héros local aimé de tous, médecin autodidacte, fin connaisseur des langues indiennes, chasseur, pêcheur, aventurier, etc.
  •  Agaguk,Yves Thériault – Pour comprendre la mentalité ancestrale et les problèmes actuels des Inuits. L’action se déroule vers 1940, un peu avant l’arrivée massive des blancs dans le nord. Les habitants ont franchi 10,000 ans d’histoire en une génération.
  • Georges Farah Lajoie, le détective venu d’Orient, Yves Messier – L’histoire vécue de ce libanais, qui émigra vers 1920 à Montréal et devint le premier policier scientifique. Pour s’intégrer, il ajoute Lajoie à son nom qui est la traduction française de Farah. Il marie une québécoise et ils auront de nombreux enfants. Il est chargé d’enquêter dans les affaires de meurtres les plus louches de l’époque.

Le choix des membres

  • La grande Marie ou le luxe de sainteté, Carl Bergeron
  • Voir le monde avec un chapeau, Carl Bergeron
  • L’apostasie tranquille au Québec, Gilles Dandurand,
  • Histoire des deux nationalismes au Canada, Maurice Séguin
  • Trente arpents, Ringuet,
    La vraie campagne avant qu’elle ne s’évapore dans l’américanité.
  • Histoire du Canada, Lionel Groulx
  • Dossier sur le pacte fédératif  La Confédération : pacte ou loi ? R. Arès, S.J., 1967
  • Les Plouffe, Roger Lemelin
  • Égalité ou indépendance, Daniel Johnson
  • Jos connaissant, Victor Lévy-Beaulieu
  • Jean Rivard, défricheur (suivi de Jean Rivard, économiste), Antoine Gérin-Lajoie
  • Iberville le Conquérant, Guy Frégault
  • 2015 – Un premier contrat est signé en Corée du Sud, avec l’église presbytérienne Saemoonan de Séoul. L’installation de l’orgue (opus 3906, quatre claviers, 63 jeux) est complétée en 2019.
  • 2014 – Un orgue neuf (opus 3905, trois claviers, 31 jeux) est installé à la Cathédrale historique du Nord « Bei Tang » de Beijing, Chine.
  • 2013 – Des orgues neufs à traction mécanique (avec console attachée à l’orgue et une deuxième console mobile sur la scène) sont installés dans deux nouvelles salles de concert au Québec,
    La Maison symphonique de Montréal (opus 3900, quatre claviers, 83 jeux) et au
    Palais Montcalm de Québec (opus 3896, trois claviers, 37 jeux).
  • 1976 – Casavant installe le plus grand orgue (opus 3312, cinq claviers, 123 jeux) de son histoire à la Basilique Santa Maria de Guadelupe de Mexico City.
  • 1961 – Casavant installe son première orgue moderne à traction mécanique (opus 2698, deux claviers, 14 jeux) à l’église Notre-Dame-de-l’Assomption de Saint-Hyacinthe, Québec, Canada.
    Un leader du mouvement de réforme de l’orgue en Amérique du Nord, Casavant a construit plus de 200 orgues à traction mécanique depuis le début des années 1960.
  • 1927 – Casavant installe un orgue à Salisbury, Rhodésie (aujourd’hui Harare, Zimbabwe) (opus 1220, deux claviers, 18 jeux). Cet orgue est toujours utilisé et il a été restauré récemment.
  • 1927 – Casavant installe un premier orgue au Japon, à l’église Holy Trinity de Tokyo (opus 1208, deux claviers, 18 jeux). Cet orgue sera détruit pendant la Seconde Guerre mondiale.
  • 1891 – Casavant installe un premier orgue de quatre claviers (opus 26, 82 jeux) à la Basilique Notre-Dame de Montréal, qui comprend notamment un clavier principal de 32 pieds en montre et un système électropneumatique de combinaisons ajustables. Cet instrument est à l’époque le deuxième plus important orgue en Amérique du Nord. C’est cet instrument, que les frères Casavant surnommaient leur « morceau de roi », qui a établi la réputation internationale de Casavant Frères. Cet orgue a été inauguré par Frederick Archer en mai 1891.
  • 1885 – Casavant installe un premier orgue de trois claviers à la Cathédrale de Saint-Hyacinthe (opus 8, 38 jeux). Premier exemple d’utilisation de machines Barker (assistance pneumatique) chez Casavant.
  • 1880 – Installation du premier orgue construit par Casavant Frères à la chapelle Notre-Dame-de-Lourdes de Montréal (opus 1, deux claviers, 13 jeux). Reconstruit en 1909, cet instrument est encore utilisé aujourd’hui. Ce premier orgue comprend notamment deux combinaisons ajustables.

 

Pour informations supplémentaires, voir https://www.casavant.ca/histoire/

  • Caisse populaire de Lévis, fondée le 6 décembre 1900, naissance du Mouvement Desjardins
  • Caisse populaire St-Joseph de Lévis, fondée le 28 juillet 1902
    Devant l’absence d’une loi encadrant les caisses populaires, Alphonse Desjardins reste prudent et fonde seulement trois autres caisses à proximité de son lieu de résidence et de travail, c’est-à-dire Lévis et Ottawa.
  • Caisse populaire de Hull, fondée le 1er septembre 1903 (interruption des activités en 1907).
    Cette caisse, comme près d’une cinquantaine d’autres fondées à l’époque d’Alphonse Desjardins, a fermé ses portes avant sa mort en 1920.
  • Caisse populaire St-Malo, Québec, fondée le 4 janvier 1905.
  • Caisse populaire de Paquetteville (Dixville), fondée le 22 septembre 1907.
    Il s’agit de la première caisse fondée après l’adoption d’une loi encadrant les caisses par l’Assemblée législative du Québec. Il s’agit également de la première caisse en milieu rural.
  • Caisse populaire de Saint-Bonaventure, fondée le 1er novembre 1907 (interruption des activités avant 1913).
  • Caisse populaire de Saint-Isidore, fondée le 27 décembre 1907.
  • Caisse populaire de Contrecoeur, fondée le 16 février 1908 (interruption des activités avant 1916).
  • Caisse populaire de Nominingue, fondée le  22 mars 1908 (interruption des activités avant 1916).
  • Caisse populaire de Québec, fondée le 29 avril 1908.
  • Caisse populaire de Beauport, fondée le  3 mai 1908 (interruption des activités vers 1921).
  • Caisse populaire de St-Grégoire du Sault, Montréal, fondée le  3 mai 1908 (interruption des activités en 1919).
  • Caisse populaire de Montréal, fondée le  1er juin 1908 (interruption des activités avant 1912).
  • Caisse populaire de Maria, fondée le  13 septembre 1908.
  • Caisse populaire de Rimouski, fondée le  17 septembre 1908.
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Au total, Alphonse Desjardins participe à la fondation de 136 caisses populaires au Québec, 18 en Ontario et 9 aux États-Unis.

Nos remerciements à Pierre-Olivier Maheux, historien à la Société Desjardins.

Il découvre et connaît ses racines : 

  • Il est monté voir l'»Athènes des Draveurs» de Félix-Antoine Savard
  •  Il a lu la biographie ‘Né à Québec’, d’un des plus grands de nos ancêtres, du plus grand découvreur, Louis Joliet, écrite par un grand romancier, Alain Grandbois, pour mieux comprendre le ‘’Je suis né d’une race fière’’ de NOTRE hymne national, le ‘’O Canada’’ volé par les Anglais.

 

Il chérit et cultive sa langue :

  • Il donne de beaux prénoms français à ses enfants
  • Il n’utilise pas d’anglicismes comme «cool», «too much», «whatever» ou le hideux «flabergasté»…
  • Il écoute les belles chansons du Québec et de France

 

Il pratique le nationalisme économique : 

  • Puisque l’argent est le nerf de la guerre, il utilise comme banque la Caisse Desjardins ou la Banque nationale
  • Il fait son épicerie dans un magasin indépendant ou une chaîne québécoise comme Metro et mange des produits québécois, comme nos excellents fromages
  • Il ne boit son café ou ne mange de la malbouffe que dans des restos appartenant à des Québécois et non à des chaînes américaines
  • Il choisit une compagnie québécoise comme Vidéotron pour ses besoins de communication, et non Bell ou Rogers
  • Il achète ses meubles d’un magasin québécois
  • Il répare sa maison en se procurant les matériaux chez RONA, Marcil, Patrick Morin…
  • Il effectue au moins un voyage par année au Québec, avant d’aller dans le Sud
  • Il a fait au moins une fois dans sa vie le tour du Rocher Percé