Dernières parutions

Lyndon H. LaRouche contre l’Empire

Dès les années 1970 l’économiste américain Lyndon H. LaRouche formulait la base scientifique d’une théorie économique dénonçant le capitalisme financier sauvage axé sur la maximisation de la rente au détriment des acteurs de la production de biens définissant l’économie réelle. Sa proposition de Banque de Développement Internationale aurait bien pu inspirer les BRICs.

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Vue de haut, les 30 ans du référendum de 1995

Les référendums de 1980 et de 1995 sont fondés sur le même paradigme, la question, l’atmosphère, les résultats et les blocages qui en découlent sont en gros les mêmes, même si une analyse des résultats montre certaines différences. Si on met entre parenthèses les peuples autochtones, la stratégie référendaire a

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La peste du racisme

Ravages du suprémacisme anglo-saxon « aryen » au Canada après le pacte confédératif de 1867. Cette idéologie associée à l' »Union Jack » (drapeau britannique) abandonné à regret par les « Old Stock Canadians » à la veille du centenaire demeurait le principal obstacle au renouvellement de la constitution du Canada proposé par Daniel Johnson en 1968. Un autre obstacle, qui nous appartient, fut le manque d’une élite politique capable de marcher dans les pas de Johnson.

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Ô Canada

Essai original de Marc Dunlay, membre de la FCF, sur l’hymne national des Canadiens-Français. Ce texte propose une réflexion multidimensionnelle sur l’œuvre écrite par Basile Routhier en 1880.

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Le Perdant, de Martin Bisaillon

Avec Le Perdant, Martin Bisaillon est celui qui prit le taureau par les cornes et finalement déboulonna le « libérateur de peuple », comme avait qualifié Lévesque à son décès le bon mais naïf Félix Lerclerc. Dans cet ouvrage d’autant plus éclairant qu’il est concis, Bisaillon documente avec force références un récit clair du leg politique consternant de René Lévesque, ce qui fait du Perdant une lecture obligée autant pour ceux qui ont vécu de près ou de loin les événements que pour les plus jeunes, qui doivent savoir.

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Au fond des choses

Les Canadiens-Français et le défi de la continuité

Revitaliser notre être collectif Écrire l’histoire en prenant pour fil la continuité historique des Canadiens-Français est une pratique qui s’est perdue. Avec la Révolution tranquille, une brisure s’est produite. Bien sûr, l’histoire écrite avant 1970 sera toujours accessible. Mais au goût d’aujourd’hui, elle ne serait plus que le témoignage d’un

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La synergie politique entre Trudeau et Lévesque et la disparition des Canadiens-Français (1968-2024)

Comment se fait-il que dans le même temps où l’on se battait le mieux pour un avenir enraciné, d’autres aient insisté pour que l’on renonce à l’identité canadienne-française ? C’est une étrange contradiction et, en regard de l’évolution du statut national, elle reste assez opaque encore aujourd’hui. On a bien dit que seule l’identité québécoise avait de l’avenir. Du coup, fallait-il effacer un passé canadien-français révolu ?

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Organisation du peuple canadien-français en Amérique d’après Alexandre Cormier-Denis

Alexandre Cormier-Denis a déposé en septembre un mémoire au Comité consultatif sur les enjeux constitutionnels du Québec au sein de la Fédération canadienne dont notre contributeur Gilles Verrier a trouvé opportun de livrer ici un synopsis critique. Ce mémoire intitulé Manifeste pour une reconnaissance du Québec comme État-nation du peuple canadiens-français est accessible, comme tous les autres mémoires déposés, sur le site web du Comité.

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La Grande Paix de 1701

À la veille du 323e anniversaire, le 4 août prochain, de la signature de ce traité historique, la Fédération des Canadiens-Français estime que cet événement n’est pas commémoré à la hauteur et avec la clarté qu’il mérite. Laissé dans un ombre relatif, sous-évalué ou mal compris, nous avons demandé à trois auteurs de nous éclairer.

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Pour un fédéralisme des nations au Canada

Le 5 février 1968, il y a 55 ans, Daniel Johnson prenait la parole devant tous les représentants du Canada anglais réunis. Il prononçait sans doute le discours le plus important de sa carrière d’homme d’État, un discours remarquable et percutant. Il plaidait un projet de réforme des institutions qui ne sera jamais repris avec la même hauteur par les premiers ministres du Québec qui suivront. Johnson incarnait alors une doctrine politique élaborée par les Canadiens-Français au cours des décennies précédentes, elle avait atteint le stade de sa maturité. Il parlait à l’occasion d’une conférence constitutionnelle qu’il avait lui-même réclamée.

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La Loi 99 élucidée et l’avenir des Canadiens-Français

La Fédération des Canadiens-Français revient sur la loi 99 (2000) Ceux qui suivent la Fédération des Canadiens-Français savent que nous avons proposé un amendement à la loi 99 à l’occasion du vingtième anniversaire de son adoption, le 7 décembre 2020, il y a deux ans. À cette occasion, nous avons

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Éphémérides du 16 avril

Du nouveau en 2026 : des liens dans le texte des fiches vers plus d’informations !

  • Ce jour en 1542 - Départ de Jean-François de La Roque de Roberval pour la Nouvelle-FranceFrançois Ier l’a nommé son «Lieutenant-général au pays de Canada» où il le charge de «répandre la sainte foi catholique», lui qui est pourtant huguenot. Sa mission est de fonder une colonie où il devra construire des églises, des villes fortifiées. La traversée va durer du 16 avril au 8 juin 1542, date où il va rencontrer Jacques Cartier au mouillage de Terre-Neuve. 

  • Ce jour en 1746 - La bataille de Culloden est la défaite finale de l’Écosse aux mains de l’Angleterre, qui va chercher à la soumettre définitivement en détruisant sa structure sociale clanique. La seule forme permise étant militaire au sein de l’armée anglaise, les Écossais vont être nombreux à s’enrôler et seront en armes loin de chez eux à l’étranger. Par ailleurs, l’aristocratie écossaise a entretenu des liens étroits avec la couronne française et donc beaucoup d’Écossais parlent français. L’un d’eux pourra ainsi déjouer une sentinelle en septembre 1759 et l’armée du général Wolfe prendre pied sur les plaines d’Abraham.
  • Ce jour en 1783 - Fin de la guerre d'indépendance américaine par la ratification des articles préliminaires de paix. Les combats avaient pris fin en octobre 1781 par la capitulation de Cornwallis à Yorktown. Un nouveau gouvernement britannique avait accepté en avril 1782 l'indépendance américaine et entamé la négociation du traité de Paris, qui vient de franchir une importante étape et qui sera conclu le 3 septembre 1783.

  • Aujourd’hui en 1796 - Décès de Molly Brant. Soeur aînée du chef mohawk Joseph Brant ayant épousé le représentant britannique auprès des Iroquois William Johnson au début de la Révolution américaine, elle a activement soutenu les loyalistes. Les patriotes gagnant du terrain, elle a dû quitter la vallée des Mohawks avec sa famille, deux esclaves masculins et deux servantes en 1777, vers Fort Niagara, envoyant de là ses plus jeunes enfants à l’école à Montréal.
  • Ce jour en 1827 - Naissance à Québec du poète et écrivain Octave Crémazie. Auteur de poèmes à caractère patriotique, il est reconnu comme le père de la poésie canadienne-française. On lui doit en particulier Le drapeau de Carillon, Un soldat de l'empire. Il décédera en France en 1879.
  • Ce jour en 1853 - La Toronto Locomotive Works (TLW) présente la Toronto, première locomotive construite dans une colonie de l'empire britannique, qui sera suivie de huit autres pour la Ontario, Simcoe and Huron Union Railway. Elles seront retirées du service en 1870 suite à l'adoption par cette compagnie de voies à la norme américaine de 4' 8,5". La TLW fabriquera 14 autres locomotives avant de fermer ses portes en 1859.
  • Ce jour en 1874 - Louis Riel est expulsé du parlement à Ottawa. Alors qu'il se présente pour occuper son siège de député, car il fut réélu par ses compatriotes aux élections générales de janvier, il est considéré comme fugitif dans l'Ouest où la Gendarmerie royale le recherche.
  • Ce jour en 1887- Ouverture du Canal Welland entre les lacs Érié et Ontario, réaménagé et agrandi, qui contourne les chutes du Niagara. Des navires et barges de plus grande capacité peuvent ainsi accéder aux ports des deux lacs entre Cornwall et Détroit. Sur le fleuve St-Laurent, le canal de Soulanges prendra en 1899 le relais du canal de Beauharnois ouvert en 1843. 
  • Ce jour en 1904 - Naissance à Montréal de Marie-Rose Angelina Yvonne Lussier, qui fera carrière à New York, où elle débutera en prétendant avoir travaillé aux Folies bergères de Paris sous le nom de Fifi d’Orsay. Pendant des années, «Mademoiselle Fifi» continuera alternativement à faire des apparitions au cinéma aux côtés d'acteurs comme Bing Crosby et Buster Crabbe et à se produire régulièrement dans des théâtres de vaudeville. Quand l’âge mettra un terme aux rôles de charme, elle travaillera à la télévision. Elle décédera à Los Angeles en 1983.
  • Ce jour en 1912 - Le monde entier apprend que le Titanic a coulé. Bien que quelques favorisés connaissent la nouvelle via télégramme ou téléphone depuis la veille, ce n'est que ce matin, avec la parution des journaux, que la population mondiale est mise au fait.
  • Aujourd’hui en 1917 - Vladimir Ilitch Oulianov, dit Lénine, quitte la Suisse pour rentrer en Russie après 10 ans d'exil. Son passage en train via l'Allemagne sera facilité par le gouvernement de ce pays, désireux de semer le trouble chez son ennemi russe, fin à laquelle il lui fournira une importante somme en or. Le chef des bolcheviks, accompagné d'autres révolutionnaires russes, va faire après la traversée de la Suède et de la Finlande, une entrée triomphale à Petrograd, alors que le tsar Nicolas II a été forcé d'abdiquer un mois plus tôt. La Révolution d'octobre se prépare.
  • Ce jour en 1918 - Décès de Jules Fournier d'une pneumonie à l'âge de 33 ans. Fils de cultivateur né en 1884, Il avait été à Valleyfield l'élève de l'abbé Lionel Groulx qui le décrit dans ses mémoires comme un élève brillant mais difficile. Fournier collabora à La Presse en 1903 et 1904, puis fut de 1904 à 1908 courriériste parlementaire au journal Le Canada. Il voyagea en Nouvelle-Angleterre pour y enquêter sur la situation des immigrés canadiens-français et collabora au journal de son ami Olivar Asselin, Le Nationaliste, s'attirant des procès de la part d'Adélard Turgeon, Louis-Alexandre Taschereau et Lomer Gouin, écopant de trois mois de prison en 1909. Il collabora ensuite avec La Patrie et Le Devoir
  • Ce jour en 1945 - Le U-boot allemand U-190 coule le HMCS Esquimalt près d'Halifax, dernier navire perdu durant la bataille du Saint-Laurent. Seulement 27 des 71 marins survivent à cette attaque et seront repêchés par le HMCS Sarnia après six longues heures en mer. Le U-190 capitulera le 11 mai et sera coulé le 21 octobre 1947, à l'endroit même où il avait détruit le HMCS Esquimalt.
  • Ce jour en 1945 - Naufrage du Goya sur la mer Baltique en direction de l’Allemagne occidentale, surchargé de réfugiés fuyant l’armée rouge. Comme le bateau passait la péninsule de Hel à la sortie de la baie de Danzig, il avait été repéré par le sous-marin soviétique L-3, dont le capitaine Vladimir Konowalow donna l’ordre de tirer à 23h52. Le Goya frappé par une torpille a sombré en moins de sept minutes et coulé à 78 mètres, entraînant au moins 6,000 personnes dans la mort, pour seulement 165 survivants. Konovalov sera plus tard récompensé par le titre honorifique de Héros de l'Union soviétique pour ce fait d’arme.
  • Ce jour en 1961 – 1,500 exilés cubains entraînés par la CIA américaine tentent le débarquement de la Baie des cochons à Cuba, dans le but de renverser Castro. Arrivés en canots à moteur avec quelques barges amenant de vieux chars Sherman, ils comptaient sur la surprise pour prendre pied et, avec le concours d’une partie de la population, couper l’île en deux. Mais Castro, qui avait prévu le coup, a su mobiliser les Cubains par un vibrant appel à la radio. Les envahisseurs vont déposer les armes devant une fourmilière humaine après 72 heures.
  • Ce jour en 1998 - Décès à l’âge de 117 ans de Marie-Louise Meilleur, doyenne de l'humanité. La native de Kamouraska s'éteint paisiblement à son domicile de Corbeil, en Ontario. Elle est né le 29 août 1880.

Très pertinente réédition de cette entrevue didactique donnée il y a maintenant quatre ans par Jean-Claude Pomerleau de Vigile.Québec durant la dernière campagne au leadership du Parti Québecois. Le politique doit se confronter à la réalité, la "realpolitik", c'est le défi du réel. L'entrevue est indexée d'une table des matières avec hyperliens vers ses divers passages, en faisant une référence très utile pour nourrir la discussion nationale.

Un peuple de fondateurs

  • Le 30 juillet 1609, à l’emplacement du futur fort Carillon, Champlain d’un coup d’arquebuse sème la déroute dans une troupe d’Iroquois venus confronter son détachement.

  • Bataille de la Monongahela. En avril 1755, les troupes de de Beaujeu renforcées de miliciens et de guerriers amérindiens tendent un embuscades aux troupes de Braddock venu tenter de reprendre le fort Duquesne. De Beaujeu y perd la vie mais les Britanniques sont décimés par les tirs précis des miliciens et de leurs alliés. Braddock mort, c’est la déroute. Un jeune colonel de 23 ans nommé George Washington organise la retraite.

  • La bataille du fort Carillon, au sud du lac Champlain, où le 8 juillet 1758 Montcalm avec 3,500 hommes vainquit l’armée d’Abercrombie forte de 15,000 soldats.

  • Bataille de Sainte-Foy
    Le 28 avril 1760, Vaudreuil et Lévis venus de Montréal avec des troupes régulières, des miliciens et des guerriers amérindiens défont les soldats de Murray à Ste-Foy et amorcent le siège de Québec.

  • Bataille de St-Denis sur  Richelieu. Le 23 novembre 1837, les 200 miliciens dirigés par Wolfred Nelson mettent en déroute le  détachement de 300 soldats venus arrêter le chef des Patriotes Louis-Joseph Papineau sous la direction de Charles Gore.

  • Bataille du Moulin de Lacolle.
    Le 20 novembre 1812, Charles de Salaberry, à la tête de 530 hommes, profitant de la confusion créée par ses alliés amérindiens chez les 1,100 hommes du général Dearborn qui venaient d’occuper le fortin de Lacolle, met en déroute la force d’invasion américaine.

  • Bataille de Casa Berardi.

    Lors de la campagne d’Italie à l’automne 1943, le 22e Régiment reçoit l’ordre de prendre la ferme Casa Berardi sur le flanc ouest du ravin d’Ortona. Le 14 décembre 1943, les compagnies C et D soutenues par les chars Sherman de l’Ontario Regiment passent à l’attaque.. Le capitaine Paul Triquet à la tête de la compagnie C avance sous un feu nourri avec ses 50 hommes soutenus par six chars Sherman de l’Ontario Regiment. À 1,500 mètres de la ferme, il a déjà perdu deux chars et vingt hommes. À 14 heures, Triquet et les 14 hommes restants sont à 200 mètres de la ferme. Grâce aux fumigènes lancés par les Shermans, la pognée d’homme atteint les murs de la ferme et en déloge les derniers Allemands à 15h30. Ils résisteront toute la nuit aux contre-attaques allemandes répétées jusqu’à l’arrivée des renforts le lendemain. Pour son leadership lors de cette attaque, Paul Triquet a été décoré de la Victoria Cross des mains du roi Georges VI le 27 mars 1944.

  • Libération de Zwolle en Hollande
    Dans la nuit du 14 avril 1945, Léo Major libère à lui seul le village de Zwolle. Son camarade éclaireur Patenaude abattu, Major poursuit sa mission, capturant des soldats ennemis patrouille après position et fait fuir le reste en les avertissant du pilonnage d’artillerie qui s’en vient à l’aube. Il recevra la Distinguished Service Medal pour ce remarquable fait d’arme.

  • Défense de la Colline 355 en Corée.
    Le 23 novembre 1951, le second bataillon du  Royal 22e Régiment conserve sa position sur le flanc de la colline, résistant au barrage d’artillerie et repoussant sept attaques des Chinois jusqu’à l’arrivée des renforts américains. Cette position à 40 km de la capitale de Corée du Sud Séoul est l’une des plus stratégiques du front. Le lieutenant Mario Côté commandant la position se distingue particulièrement lors de ces affrontements. Six autres de ses camarades seront aussi décorés, dont le major Réal Liboiron, commandant de la Compagnie D, et le caporal Léo Major qui commandait lui aussi une position au flanc de la colline. Major sera le seul soldat canadien à recevoir deux fois la DSM.
  • Né à Québec, Alain Grandbois – La vie d’un de nos plus grands explorateurs, Louis Jolliet qui, avec le Père Marquette, en 1673, ‘’découvre » le Mississippi.
  • Les anciens Canadiens, Philippe Aubert de Gaspé – La guerre de la Conquête divise deux étudiants du Petit Séminaire de Québec, l’un canadien-français, l’autre écossais.
  • L’Appel de la race, Lionel Groulx – La loi fédérale sur l’abolition de l’enseignement en français en Ontario provoque une crise entre un député canadiens-français et son épouse anglaise.
  •  Le Roi de la Côte Nord, Yves Thériault – La vie extraordinaire de Napoléon-Alexandre Comeau, qui a vécu de 1848 à 1923. Un héros local aimé de tous, médecin autodidacte, fin connaisseur des langues indiennes, chasseur, pêcheur, aventurier, etc.
  •  Agaguk,Yves Thériault – Pour comprendre la mentalité ancestrale et les problèmes actuels des Inuits. L’action se déroule vers 1940, un peu avant l’arrivée massive des blancs dans le nord. Les habitants ont franchi 10,000 ans d’histoire en une génération.
  • Georges Farah Lajoie, le détective venu d’Orient, Yves Messier – L’histoire vécue de ce libanais, qui émigra vers 1920 à Montréal et devint le premier policier scientifique. Pour s’intégrer, il ajoute Lajoie à son nom qui est la traduction française de Farah. Il marie une québécoise et ils auront de nombreux enfants. Il est chargé d’enquêter dans les affaires de meurtres les plus louches de l’époque.

Le choix des membres

  • La grande Marie ou le luxe de sainteté, Carl Bergeron
  • Voir le monde avec un chapeau, Carl Bergeron
  • L’apostasie tranquille au Québec, Gilles Dandurand,
  • Histoire des deux nationalismes au Canada, Maurice Séguin
  • Trente arpents, Ringuet,
    La vraie campagne avant qu’elle ne s’évapore dans l’américanité.
  • Histoire du Canada, Lionel Groulx
  • Dossier sur le pacte fédératif  La Confédération : pacte ou loi ? R. Arès, S.J., 1967
  • Les Plouffe, Roger Lemelin
  • Égalité ou indépendance, Daniel Johnson
  • Jos connaissant, Victor Lévy-Beaulieu
  • Jean Rivard, défricheur (suivi de Jean Rivard, économiste), Antoine Gérin-Lajoie
  • Iberville le Conquérant, Guy Frégault
  • 2015 – Un premier contrat est signé en Corée du Sud, avec l’église presbytérienne Saemoonan de Séoul. L’installation de l’orgue (opus 3906, quatre claviers, 63 jeux) est complétée en 2019.
  • 2014 – Un orgue neuf (opus 3905, trois claviers, 31 jeux) est installé à la Cathédrale historique du Nord « Bei Tang » de Beijing, Chine.
  • 2013 – Des orgues neufs à traction mécanique (avec console attachée à l’orgue et une deuxième console mobile sur la scène) sont installés dans deux nouvelles salles de concert au Québec,
    La Maison symphonique de Montréal (opus 3900, quatre claviers, 83 jeux) et au
    Palais Montcalm de Québec (opus 3896, trois claviers, 37 jeux).
  • 1976 – Casavant installe le plus grand orgue (opus 3312, cinq claviers, 123 jeux) de son histoire à la Basilique Santa Maria de Guadelupe de Mexico City.
  • 1961 – Casavant installe son première orgue moderne à traction mécanique (opus 2698, deux claviers, 14 jeux) à l’église Notre-Dame-de-l’Assomption de Saint-Hyacinthe, Québec, Canada.
    Un leader du mouvement de réforme de l’orgue en Amérique du Nord, Casavant a construit plus de 200 orgues à traction mécanique depuis le début des années 1960.
  • 1927 – Casavant installe un orgue à Salisbury, Rhodésie (aujourd’hui Harare, Zimbabwe) (opus 1220, deux claviers, 18 jeux). Cet orgue est toujours utilisé et il a été restauré récemment.
  • 1927 – Casavant installe un premier orgue au Japon, à l’église Holy Trinity de Tokyo (opus 1208, deux claviers, 18 jeux). Cet orgue sera détruit pendant la Seconde Guerre mondiale.
  • 1891 – Casavant installe un premier orgue de quatre claviers (opus 26, 82 jeux) à la Basilique Notre-Dame de Montréal, qui comprend notamment un clavier principal de 32 pieds en montre et un système électropneumatique de combinaisons ajustables. Cet instrument est à l’époque le deuxième plus important orgue en Amérique du Nord. C’est cet instrument, que les frères Casavant surnommaient leur « morceau de roi », qui a établi la réputation internationale de Casavant Frères. Cet orgue a été inauguré par Frederick Archer en mai 1891.
  • 1885 – Casavant installe un premier orgue de trois claviers à la Cathédrale de Saint-Hyacinthe (opus 8, 38 jeux). Premier exemple d’utilisation de machines Barker (assistance pneumatique) chez Casavant.
  • 1880 – Installation du premier orgue construit par Casavant Frères à la chapelle Notre-Dame-de-Lourdes de Montréal (opus 1, deux claviers, 13 jeux). Reconstruit en 1909, cet instrument est encore utilisé aujourd’hui. Ce premier orgue comprend notamment deux combinaisons ajustables.

 

Pour informations supplémentaires, voir https://www.casavant.ca/histoire/

  • Caisse populaire de Lévis, fondée le 6 décembre 1900, naissance du Mouvement Desjardins
  • Caisse populaire St-Joseph de Lévis, fondée le 28 juillet 1902
    Devant l’absence d’une loi encadrant les caisses populaires, Alphonse Desjardins reste prudent et fonde seulement trois autres caisses à proximité de son lieu de résidence et de travail, c’est-à-dire Lévis et Ottawa.
  • Caisse populaire de Hull, fondée le 1er septembre 1903 (interruption des activités en 1907).
    Cette caisse, comme près d’une cinquantaine d’autres fondées à l’époque d’Alphonse Desjardins, a fermé ses portes avant sa mort en 1920.
  • Caisse populaire St-Malo, Québec, fondée le 4 janvier 1905.
  • Caisse populaire de Paquetteville (Dixville), fondée le 22 septembre 1907.
    Il s’agit de la première caisse fondée après l’adoption d’une loi encadrant les caisses par l’Assemblée législative du Québec. Il s’agit également de la première caisse en milieu rural.
  • Caisse populaire de Saint-Bonaventure, fondée le 1er novembre 1907 (interruption des activités avant 1913).
  • Caisse populaire de Saint-Isidore, fondée le 27 décembre 1907.
  • Caisse populaire de Contrecoeur, fondée le 16 février 1908 (interruption des activités avant 1916).
  • Caisse populaire de Nominingue, fondée le  22 mars 1908 (interruption des activités avant 1916).
  • Caisse populaire de Québec, fondée le 29 avril 1908.
  • Caisse populaire de Beauport, fondée le  3 mai 1908 (interruption des activités vers 1921).
  • Caisse populaire de St-Grégoire du Sault, Montréal, fondée le  3 mai 1908 (interruption des activités en 1919).
  • Caisse populaire de Montréal, fondée le  1er juin 1908 (interruption des activités avant 1912).
  • Caisse populaire de Maria, fondée le  13 septembre 1908.
  • Caisse populaire de Rimouski, fondée le  17 septembre 1908.
  •  
Au total, Alphonse Desjardins participe à la fondation de 136 caisses populaires au Québec, 18 en Ontario et 9 aux États-Unis.

Nos remerciements à Pierre-Olivier Maheux, historien à la Société Desjardins.

Il découvre et connaît ses racines : 

  • Il est monté voir l' »Athènes des Draveurs » de Félix-Antoine Savard
  •  Il a lu la biographie ‘Né à Québec’, d’un des plus grands de nos ancêtres, du plus grand découvreur, Louis Joliet, écrite par un grand romancier, Alain Grandbois, pour mieux comprendre le ‘’Je suis né d’une race fière’’ de NOTRE hymne national, le ‘’O Canada’’ volé par les Anglais.

 

Il chérit et cultive sa langue :

  • Il donne de beaux prénoms français à ses enfants
  • Il n’utilise pas d’anglicismes comme « cool », « too much », « whatever » ou le hideux « flabergasté »…
  • Il écoute les belles chansons du Québec et de France

 

Il pratique le nationalisme économique : 

  • Puisque l’argent est le nerf de la guerre, il utilise comme banque la Caisse Desjardins ou la Banque nationale
  • Il fait son épicerie dans un magasin indépendant ou une chaîne québécoise comme Metro et mange des produits québécois, comme nos excellents fromages
  • Il ne boit son café ou ne mange de la malbouffe que dans des restos appartenant à des Québécois et non à des chaînes américaines
  • Il choisit une compagnie québécoise comme Vidéotron pour ses besoins de communication, et non Bell ou Rogers
  • Il achète ses meubles d’un magasin québécois
  • Il répare sa maison en se procurant les matériaux chez RONA, Marcil, Patrick Morin…
  • Il effectue au moins un voyage par année au Québec, avant d’aller dans le Sud
  • Il a fait au moins une fois dans sa vie le tour du Rocher Percé