Éphémérides du 18 mai
  • Ce jour en 526 - Décès du pape Jean Ier, nommé le 15 août 523, considéré comme un martyr par les catholiques et fêté le 27 mai. L'empereur ostrogoth arien Théodoric le Grand l'avait envoyé contre son gré à Byzance pour qu'il tente de faire adoucir un édit de l'empereur Justin contre l'arianisme. Premier pape reçu à Constantinople, l'accueil y fut chaleureux, mais son ambassade auprès de l'empereur Justin sans résultat. À son retour à Rome, Jean fut arrêté par Théodoric qui le suspectait d'avoir comploté contre lui à Byzance et le fit emprisonner à Ravenne où il vient de mourir de faim. 
  • Ce jour en 1048 - Naissance à Nishapur en Perse d’Omar Khayyam. Peu de sources permettent de retracer sa vie, qui demeure imbue de mystère. On pense généralement qu'il est né dans une famille d'artisans, son père probablement fabriquant de tentes. Khayyam est considéré comme l'un des plus grands mathématiciens du Moyen Âge, mais ses travaux algébriques ne seront connus en Europe qu'au XIXe siècle. Ses poèmes, des «rubaiyat», ce qui signifie quatrains, recèlent des perles mystiques.
  • Ce jour en 1675 - Décès de Jacques Marquette à l'âge de 38 ans. Il avait découvert le fleuve Mississippi avec Louis Jolliet en 1673. Alors que Jolliet était revenu à Québec pour faire son rapport, le Père Marquette avait continué à ouvrir des missions. Il est décédé “au milieu des forests”, près de l’actuelle ville de Ludington, au Michigan, sur la rive du lac de même nom. En 1677, ses restes seront exhumés par des Kiskakons (Outaouais) et amenés selon ses souhaits à la Mission Saint-Ignace, au détroit de Mackinac, ou le père Henri Nouvel les enterrera sous la chapelle.
  • Ce jour en 1726 - Inhumation de François Marie Bouat, marchand et juge à la prévôté de Montréal et un temps, pour un bénéfice, seigneur de Terrebonne. Né en 1676 à Montréal , il se lança très jeune dans le commerce des fourrures, parcourant les Pays d'En-Haut et des Illinois, condamné en 1695 pour commerce illicite d'alcool. Il devint en 1709 lieutenant du prévôt de la maréchaussée de Montréal et devint juge en 1716, tout en continuant illégalement son commerce, ce qui lui valut un mois de prison en 1718. Revenu au tribunal en 1720, il ne renonça pas aux affaires et se choqua avec Ramezay en 1721, exonéré grâce à l'intendant Bégon, lui-même en faux avec le gouverneur de Montréal. Le neveu de sa seconde épouse Agathe Legardeur sera à l'origine à Québec de la célèbre légende du chien d'or
  • Ce jour en 1765 - Incendie majeur à Montréal. Le feu a pris dans le réduit d’un nommé Livingstone, situé dans la rue St-Paul. Attisé par un vent violent, l’incendie s'est propagé rapidement aux bâtisses voisines et toute la partie ouest de la ville est bientôt devenu un immense brasier, 182 bâtisses anéanties avec tout leur contenu et nombre d’autres endommagées. L’hôpital général des Sœurs Grises a été complètement détruit.
  • Ce jour en 1783 - Un premier groupe de réfugiés loyalistes atteint l'embouchure de la rivière St-John (Nouveau-Brunswick) et fonde une colonie. 7,000  loyalistes viendront s'établir en cet endroit et deux ans plus tard, à la même date, St-John sera la première ville à être incorporée au Canada.
  • Ce jour en 1799 - Décès d'une apoplexie à l'âge de 67 ans de Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais, initiateur des droits d'auteur et lui-même auteur des opéras Le Barbier de Séville et Le Mariage de Figaro. Il s'était fait l'avocat d'une intervention française dans la guerre d'indépendance des États-Unis d'Amérique, servant d'espion du roi de France à Londres et aidant les révolutionnaires américains sous le couvert de ses activités commerciales, le secrétaire d'État aux Affaires étrangères Vergenne lui confiant une somme importante pour soutenir secrètement les Américains en juin 1776. 
  • Ce jour en 1830 - Invention de la tondeuse à gazon par Edwin Beard Budding, aussi l'inventeur de la clé à molette. Elle est destinée aux terrains de sports, aux parcs, grands jardins, terrains de golf et remplace la faux.
  • Ce jour en 1857 - Inauguration à Montréal de l'École normale Jacques-Cartier, formant à la carrière en enseignement public. D'abord située au Château Ramezay, elle s'installera en 1879 dans un nouveau bâtiment sur la ferme Logan (aujourd'hui le parc Lafontaine). L'école est dirigée par un principal et administrée par les Soeurs de la Congrégation Notre-Dame. Un incendie détruira son bâtiment en 1948 mais un nouvel édifice sera inauguré au même endroit en 1952. L'École sera intégrée en 1969 dans la nouvelle Université du Québec à Montréal, son édifice renommé pavillon Lafontaine.
  • Ce jour en 1910 - La Terre passe dans la queue de la comète de Halley, qui déclenche une grande frayeur à des millions de gens en passant près de la Terre, même des savants prédisant la fin du monde. Des personnes influentes croient elles aussi à une catastrophe imminente, les journaux faisant état de la possibilité que les gaz toxiques dégagés par la comète empoisonnent l'atmosphère terrestre. La comète est si brillante qu'elle est visible à l'oeil nu en plein jour. La comète est beaucoup photographiée, les appareils-photo popularisés. (photo d'Ellerman)
  • Ce jour en 1939 - Après avoir visité Montréal, le roi George VI et son épouse Élisabeth prennent le train en direction ouest, venus raviver la ferveur patriotique dans le Dominion alors qu'en Europe l'orage de la guerre gronde à l'horizon. Le train royal peint d'un bleu royal est tiré par deux locomotives, précédé d'une heure par un autre train dans lequel prennent place des officiels et les gens de la presse. Aucun autre train ne peut circuler sur la voie entre ces deux trains.
  • Ce jour en 1951 - Inauguration des bureaux de Radio-Canada à Montréal dans l'ancien hôtel Ford, rue Dorchester (boul. René Lévesque), regroupant sous un même toit ses 600 employés. 26 studios ultra-modernes ont été aménagés, ainsi que quatre émetteurs de 50,000 watts chacun et deux émetteurs à ondes courtes pour permettre aux francophones du Nord et de l'Ouest canadien d'avoir accès à un service radiophonique en français. La même année sera créé un Service de reportages.
  • Ce jour en 1982 - Bombardier Transport obtient à New York un contrat de $1 milliard pour 825 wagons de métro, le plus important contrat jusqu'alors confié à un constructeur canadien. La compagnie a construit une usine d'assemblage à Barre au Vermont pour obtenir ce contrat. Elle en ouvrira une autre sur le site de l'ancien aéroport militaire de Plattsburg au sud de Montréal en 1995 et doublera sa capacité en 1998. Plattsburg est le chef-lieu du comté de Clinton, ou beaucoup de Canadiens ayant participé à la guerre d'Indépendance dans le Congress'Own Regiment reçurent des terres après la victoire. Deux générations plus tard, des Patriotes s'y réfugièrent et obtinrent aide et secours.
  • Ce jour en 2006 - La juge Andrée Ruffo remet sa démission au ministre de la Justice Yvon Marcoux après avoir été déboutée en Cour suprême, qui a refusé d'entendre sa demande d'appel. En quittant la magistrature, elle évite ainsi d'être destituée selon la recommandation en décembre de la Cour d'appel du Québec, qui lui reprochait une série de manquements de nature déontologique pour sa croisade au nom des enfants démunis et en difficulté.
  • Ce jour en 2007 - Pierre Duchesne remplace Lise Thibault comme lieutenant-gouverneur. En annonçant sa nomination, le Premier ministre canadien Stephen Harper a souligné que Pierre Duchesne a servi pendant 30 ans à l'Assemblée nationale du Québec, en plus d'être engagé dans de nombreuses causes sociales, communautaires et professionnelles. M. Duchesne a fait son entrée à l'Assemblée nationale du Québec en 1974, pour en devenir secrétaire général de 1984 à 2001, et ensuite conseiller spécial jusqu'en janvier 2004. Il est également officier de l'Ordre de la Pléiade de l'Assemblée parlementaire de la Francophonie.
  • Ce jour en 2012 - Après des échanges souvent acrimonieux, le projet de loi 78 présenté par l'ex-ministre de l'Éducation Line Beauchamp pour soumettre le mouvement de contestation des étudiants a été adoptée à l'Assemblée nationale en fin d'après-midi. La nouvelle vice-première ministre et ministre de l'Éducation Michelle Courchesne y a apporté quelques changements qui ont amené la Coalition Avenir Québec à l'appuyer. Les députés du Parti québécois, tout comme Amir Khadir, de Québec solidaire, Jean-Martin Aussant, d'Option nationale, et les élus indépendants Lisette Lapointe et Pierre Curzi ont voté contre le projet de loi 78. 

Dernières parutions

Lettre aux souverainistes et indépendantistes

Pourquoi, amis souverainistes, ne prenez-vous pas le temps de lire ou de relire la Charte des Nations Unies et ses déclarations sur le droit des peuples minoritaires ? Les Abénakis, les Malécites, toute différence prise en compte, et ce n’est pas mon intention de la nier, ont bien obtenu des droits robustes malgré leur petit nombre. Répondez-moi, les Canadiens-Français ne sont-ils pas admissibles à des droits parallèles ? 

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Lyndon H. LaRouche contre l’Empire

Dès les années 1970 l’économiste américain Lyndon H. LaRouche formulait la base scientifique d’une théorie économique dénonçant le capitalisme financier sauvage axé sur la maximisation de la rente au détriment des acteurs de la production de biens définissant l’économie réelle. Sa proposition de Banque de Développement Internationale aurait bien pu inspirer les BRICs.

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Vue de haut, les 30 ans du référendum de 1995

Les référendums de 1980 et de 1995 sont fondés sur le même paradigme, la question, l’atmosphère, les résultats et les blocages qui en découlent sont en gros les mêmes, même si une analyse des résultats montre certaines différences. Si on met entre parenthèses les peuples autochtones, la stratégie référendaire a

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La peste du racisme

Ravages du suprémacisme anglo-saxon « aryen » au Canada après le pacte confédératif de 1867. Cette idéologie associée à l' »Union Jack » (drapeau britannique) abandonné à regret par les « Old Stock Canadians » à la veille du centenaire demeurait le principal obstacle au renouvellement de la constitution du Canada proposé par Daniel Johnson en 1968. Un autre obstacle, qui nous appartient, fut le manque d’une élite politique capable de marcher dans les pas de Johnson.

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Ô Canada

Essai original de Marc Dunlay, membre de la FCF, sur l’hymne national des Canadiens-Français. Ce texte propose une réflexion multidimensionnelle sur l’œuvre écrite par Basile Routhier en 1880.

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Au fond des choses

Les Canadiens-Français et le défi de la continuité

Revitaliser notre être collectif Écrire l’histoire en prenant pour fil la continuité historique des Canadiens-Français est une pratique qui s’est perdue. Avec la Révolution tranquille, une brisure s’est produite. Bien sûr, l’histoire écrite avant 1970 sera toujours accessible. Mais au goût d’aujourd’hui, elle ne serait plus que le témoignage d’un

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La synergie politique entre Trudeau et Lévesque et la disparition des Canadiens-Français (1968-2024)

Comment se fait-il que dans le même temps où l’on se battait le mieux pour un avenir enraciné, d’autres aient insisté pour que l’on renonce à l’identité canadienne-française ? C’est une étrange contradiction et, en regard de l’évolution du statut national, elle reste assez opaque encore aujourd’hui. On a bien dit que seule l’identité québécoise avait de l’avenir. Du coup, fallait-il effacer un passé canadien-français révolu ?

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Organisation du peuple canadien-français en Amérique d’après Alexandre Cormier-Denis

Alexandre Cormier-Denis a déposé en septembre un mémoire au Comité consultatif sur les enjeux constitutionnels du Québec au sein de la Fédération canadienne dont notre contributeur Gilles Verrier a trouvé opportun de livrer ici un synopsis critique. Ce mémoire intitulé Manifeste pour une reconnaissance du Québec comme État-nation du peuple canadiens-français est accessible, comme tous les autres mémoires déposés, sur le site web du Comité.

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La Grande Paix de 1701

À la veille du 323e anniversaire, le 4 août prochain, de la signature de ce traité historique, la Fédération des Canadiens-Français estime que cet événement n’est pas commémoré à la hauteur et avec la clarté qu’il mérite. Laissé dans un ombre relatif, sous-évalué ou mal compris, nous avons demandé à trois auteurs de nous éclairer.

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Pour un fédéralisme des nations au Canada

Le 5 février 1968, il y a 55 ans, Daniel Johnson prenait la parole devant tous les représentants du Canada anglais réunis. Il prononçait sans doute le discours le plus important de sa carrière d’homme d’État, un discours remarquable et percutant. Il plaidait un projet de réforme des institutions qui ne sera jamais repris avec la même hauteur par les premiers ministres du Québec qui suivront. Johnson incarnait alors une doctrine politique élaborée par les Canadiens-Français au cours des décennies précédentes, elle avait atteint le stade de sa maturité. Il parlait à l’occasion d’une conférence constitutionnelle qu’il avait lui-même réclamée.

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La Loi 99 élucidée et l’avenir des Canadiens-Français

La Fédération des Canadiens-Français revient sur la loi 99 (2000) Ceux qui suivent la Fédération des Canadiens-Français savent que nous avons proposé un amendement à la loi 99 à l’occasion du vingtième anniversaire de son adoption, le 7 décembre 2020, il y a deux ans. À cette occasion, nous avons

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Si vous êtes canadien-français hors-Québec, faites-nous signe à info@canadiens-francais.com. Nous aimerions vous connaître !

Très pertinente réédition de cette entrevue didactique donnée il y a maintenant quatre ans par Jean-Claude Pomerleau de Vigile.Québec durant la dernière campagne au leadership du Parti Québecois. Le politique doit se confronter à la réalité, la "realpolitik", c'est le défi du réel. L'entrevue est indexée d'une table des matières avec hyperliens vers ses divers passages, en faisant une référence très utile pour nourrir la discussion nationale.

Un peuple de fondateurs

  • Le 30 juillet 1609, à l’emplacement du futur fort Carillon, Champlain d’un coup d’arquebuse sème la déroute dans une troupe d’Iroquois venus confronter son détachement.

  • Bataille de la Monongahela. En avril 1755, les troupes de de Beaujeu renforcées de miliciens et de guerriers amérindiens tendent un embuscades aux troupes de Braddock venu tenter de reprendre le fort Duquesne. De Beaujeu y perd la vie mais les Britanniques sont décimés par les tirs précis des miliciens et de leurs alliés. Braddock mort, c’est la déroute. Un jeune colonel de 23 ans nommé George Washington organise la retraite.

  • La bataille du fort Carillon, au sud du lac Champlain, où le 8 juillet 1758 Montcalm avec 3,500 hommes vainquit l’armée d’Abercrombie forte de 15,000 soldats.

  • Bataille de Sainte-Foy
    Le 28 avril 1760, Vaudreuil et Lévis venus de Montréal avec des troupes régulières, des miliciens et des guerriers amérindiens défont les soldats de Murray à Ste-Foy et amorcent le siège de Québec.

  • Bataille de St-Denis sur  Richelieu. Le 23 novembre 1837, les 200 miliciens dirigés par Wolfred Nelson mettent en déroute le  détachement de 300 soldats venus arrêter le chef des Patriotes Louis-Joseph Papineau sous la direction de Charles Gore.

  • Bataille du Moulin de Lacolle.
    Le 20 novembre 1812, Charles de Salaberry, à la tête de 530 hommes, profitant de la confusion créée par ses alliés amérindiens chez les 1,100 hommes du général Dearborn qui venaient d’occuper le fortin de Lacolle, met en déroute la force d’invasion américaine.

  • Bataille de Casa Berardi.

    Lors de la campagne d’Italie à l’automne 1943, le 22e Régiment reçoit l’ordre de prendre la ferme Casa Berardi sur le flanc ouest du ravin d’Ortona. Le 14 décembre 1943, les compagnies C et D soutenues par les chars Sherman de l’Ontario Regiment passent à l’attaque.. Le capitaine Paul Triquet à la tête de la compagnie C avance sous un feu nourri avec ses 50 hommes soutenus par six chars Sherman de l’Ontario Regiment. À 1,500 mètres de la ferme, il a déjà perdu deux chars et vingt hommes. À 14 heures, Triquet et les 14 hommes restants sont à 200 mètres de la ferme. Grâce aux fumigènes lancés par les Shermans, la pognée d’homme atteint les murs de la ferme et en déloge les derniers Allemands à 15h30. Ils résisteront toute la nuit aux contre-attaques allemandes répétées jusqu’à l’arrivée des renforts le lendemain. Pour son leadership lors de cette attaque, Paul Triquet a été décoré de la Victoria Cross des mains du roi Georges VI le 27 mars 1944.

  • Libération de Zwolle en Hollande
    Dans la nuit du 14 avril 1945, Léo Major libère à lui seul le village de Zwolle. Son camarade éclaireur Patenaude abattu, Major poursuit sa mission, capturant des soldats ennemis patrouille après position et fait fuir le reste en les avertissant du pilonnage d’artillerie qui s’en vient à l’aube. Il recevra la Distinguished Service Medal pour ce remarquable fait d’arme.

  • Défense de la Colline 355 en Corée.
    Le 23 novembre 1951, le second bataillon du  Royal 22e Régiment conserve sa position sur le flanc de la colline, résistant au barrage d’artillerie et repoussant sept attaques des Chinois jusqu’à l’arrivée des renforts américains. Cette position à 40 km de la capitale de Corée du Sud Séoul est l’une des plus stratégiques du front. Le lieutenant Mario Côté commandant la position se distingue particulièrement lors de ces affrontements. Six autres de ses camarades seront aussi décorés, dont le major Réal Liboiron, commandant de la Compagnie D, et le caporal Léo Major qui commandait lui aussi une position au flanc de la colline. Major sera le seul soldat canadien à recevoir deux fois la DSM.
  • Né à Québec, Alain Grandbois – La vie d’un de nos plus grands explorateurs, Louis Jolliet qui, avec le Père Marquette, en 1673, ‘’découvre » le Mississippi.
  • Les anciens Canadiens, Philippe Aubert de Gaspé – La guerre de la Conquête divise deux étudiants du Petit Séminaire de Québec, l’un canadien-français, l’autre écossais.
  • L’Appel de la race, Lionel Groulx – La loi fédérale sur l’abolition de l’enseignement en français en Ontario provoque une crise entre un député canadiens-français et son épouse anglaise.
  •  Le Roi de la Côte Nord, Yves Thériault – La vie extraordinaire de Napoléon-Alexandre Comeau, qui a vécu de 1848 à 1923. Un héros local aimé de tous, médecin autodidacte, fin connaisseur des langues indiennes, chasseur, pêcheur, aventurier, etc.
  •  Agaguk,Yves Thériault – Pour comprendre la mentalité ancestrale et les problèmes actuels des Inuits. L’action se déroule vers 1940, un peu avant l’arrivée massive des blancs dans le nord. Les habitants ont franchi 10,000 ans d’histoire en une génération.
  • Georges Farah Lajoie, le détective venu d’Orient, Yves Messier – L’histoire vécue de ce libanais, qui émigra vers 1920 à Montréal et devint le premier policier scientifique. Pour s’intégrer, il ajoute Lajoie à son nom qui est la traduction française de Farah. Il marie une québécoise et ils auront de nombreux enfants. Il est chargé d’enquêter dans les affaires de meurtres les plus louches de l’époque.

Le choix des membres

  • La grande Marie ou le luxe de sainteté, Carl Bergeron
  • Voir le monde avec un chapeau, Carl Bergeron
  • L’apostasie tranquille au Québec, Gilles Dandurand,
  • Histoire des deux nationalismes au Canada, Maurice Séguin
  • Trente arpents, Ringuet,
    La vraie campagne avant qu’elle ne s’évapore dans l’américanité.
  • Histoire du Canada, Lionel Groulx
  • Dossier sur le pacte fédératif  La Confédération : pacte ou loi ? R. Arès, S.J., 1967
  • Les Plouffe, Roger Lemelin
  • Égalité ou indépendance, Daniel Johnson
  • Jos connaissant, Victor Lévy-Beaulieu
  • Jean Rivard, défricheur (suivi de Jean Rivard, économiste), Antoine Gérin-Lajoie
  • Iberville le Conquérant, Guy Frégault
  • 2015 – Un premier contrat est signé en Corée du Sud, avec l’église presbytérienne Saemoonan de Séoul. L’installation de l’orgue (opus 3906, quatre claviers, 63 jeux) est complétée en 2019.
  • 2014 – Un orgue neuf (opus 3905, trois claviers, 31 jeux) est installé à la Cathédrale historique du Nord « Bei Tang » de Beijing, Chine.
  • 2013 – Des orgues neufs à traction mécanique (avec console attachée à l’orgue et une deuxième console mobile sur la scène) sont installés dans deux nouvelles salles de concert au Québec,
    La Maison symphonique de Montréal (opus 3900, quatre claviers, 83 jeux) et au
    Palais Montcalm de Québec (opus 3896, trois claviers, 37 jeux).
  • 1976 – Casavant installe le plus grand orgue (opus 3312, cinq claviers, 123 jeux) de son histoire à la Basilique Santa Maria de Guadelupe de Mexico City.
  • 1961 – Casavant installe son première orgue moderne à traction mécanique (opus 2698, deux claviers, 14 jeux) à l’église Notre-Dame-de-l’Assomption de Saint-Hyacinthe, Québec, Canada.
    Un leader du mouvement de réforme de l’orgue en Amérique du Nord, Casavant a construit plus de 200 orgues à traction mécanique depuis le début des années 1960.
  • 1927 – Casavant installe un orgue à Salisbury, Rhodésie (aujourd’hui Harare, Zimbabwe) (opus 1220, deux claviers, 18 jeux). Cet orgue est toujours utilisé et il a été restauré récemment.
  • 1927 – Casavant installe un premier orgue au Japon, à l’église Holy Trinity de Tokyo (opus 1208, deux claviers, 18 jeux). Cet orgue sera détruit pendant la Seconde Guerre mondiale.
  • 1891 – Casavant installe un premier orgue de quatre claviers (opus 26, 82 jeux) à la Basilique Notre-Dame de Montréal, qui comprend notamment un clavier principal de 32 pieds en montre et un système électropneumatique de combinaisons ajustables. Cet instrument est à l’époque le deuxième plus important orgue en Amérique du Nord. C’est cet instrument, que les frères Casavant surnommaient leur « morceau de roi », qui a établi la réputation internationale de Casavant Frères. Cet orgue a été inauguré par Frederick Archer en mai 1891.
  • 1885 – Casavant installe un premier orgue de trois claviers à la Cathédrale de Saint-Hyacinthe (opus 8, 38 jeux). Premier exemple d’utilisation de machines Barker (assistance pneumatique) chez Casavant.
  • 1880 – Installation du premier orgue construit par Casavant Frères à la chapelle Notre-Dame-de-Lourdes de Montréal (opus 1, deux claviers, 13 jeux). Reconstruit en 1909, cet instrument est encore utilisé aujourd’hui. Ce premier orgue comprend notamment deux combinaisons ajustables.

 

Pour informations supplémentaires, voir https://www.casavant.ca/histoire/

  • Caisse populaire de Lévis, fondée le 6 décembre 1900, naissance du Mouvement Desjardins
  • Caisse populaire St-Joseph de Lévis, fondée le 28 juillet 1902
    Devant l’absence d’une loi encadrant les caisses populaires, Alphonse Desjardins reste prudent et fonde seulement trois autres caisses à proximité de son lieu de résidence et de travail, c’est-à-dire Lévis et Ottawa.
  • Caisse populaire de Hull, fondée le 1er septembre 1903 (interruption des activités en 1907).
    Cette caisse, comme près d’une cinquantaine d’autres fondées à l’époque d’Alphonse Desjardins, a fermé ses portes avant sa mort en 1920.
  • Caisse populaire St-Malo, Québec, fondée le 4 janvier 1905.
  • Caisse populaire de Paquetteville (Dixville), fondée le 22 septembre 1907.
    Il s’agit de la première caisse fondée après l’adoption d’une loi encadrant les caisses par l’Assemblée législative du Québec. Il s’agit également de la première caisse en milieu rural.
  • Caisse populaire de Saint-Bonaventure, fondée le 1er novembre 1907 (interruption des activités avant 1913).
  • Caisse populaire de Saint-Isidore, fondée le 27 décembre 1907.
  • Caisse populaire de Contrecoeur, fondée le 16 février 1908 (interruption des activités avant 1916).
  • Caisse populaire de Nominingue, fondée le  22 mars 1908 (interruption des activités avant 1916).
  • Caisse populaire de Québec, fondée le 29 avril 1908.
  • Caisse populaire de Beauport, fondée le  3 mai 1908 (interruption des activités vers 1921).
  • Caisse populaire de St-Grégoire du Sault, Montréal, fondée le  3 mai 1908 (interruption des activités en 1919).
  • Caisse populaire de Montréal, fondée le  1er juin 1908 (interruption des activités avant 1912).
  • Caisse populaire de Maria, fondée le  13 septembre 1908.
  • Caisse populaire de Rimouski, fondée le  17 septembre 1908.
  •  
Au total, Alphonse Desjardins participe à la fondation de 136 caisses populaires au Québec, 18 en Ontario et 9 aux États-Unis.

Nos remerciements à Pierre-Olivier Maheux, historien à la Société Desjardins.

Il découvre et connaît ses racines : 

  • Il est monté voir l' »Athènes des Draveurs » de Félix-Antoine Savard
  •  Il a lu la biographie ‘Né à Québec’, d’un des plus grands de nos ancêtres, du plus grand découvreur, Louis Joliet, écrite par un grand romancier, Alain Grandbois, pour mieux comprendre le ‘’Je suis né d’une race fière’’ de NOTRE hymne national, le ‘’O Canada’’ volé par les Anglais.

 

Il chérit et cultive sa langue :

  • Il donne de beaux prénoms français à ses enfants
  • Il n’utilise pas d’anglicismes comme « cool », « too much », « whatever » ou le hideux « flabergasté »…
  • Il écoute les belles chansons du Québec et de France

 

Il pratique le nationalisme économique : 

  • Puisque l’argent est le nerf de la guerre, il utilise comme banque la Caisse Desjardins ou la Banque nationale
  • Il fait son épicerie dans un magasin indépendant ou une chaîne québécoise comme Metro et mange des produits québécois, comme nos excellents fromages
  • Il ne boit son café ou ne mange de la malbouffe que dans des restos appartenant à des Québécois et non à des chaînes américaines
  • Il choisit une compagnie québécoise comme Vidéotron pour ses besoins de communication, et non Bell ou Rogers
  • Il achète ses meubles d’un magasin québécois
  • Il répare sa maison en se procurant les matériaux chez RONA, Marcil, Patrick Morin…
  • Il effectue au moins un voyage par année au Québec, avant d’aller dans le Sud
  • Il a fait au moins une fois dans sa vie le tour du Rocher Percé