Dernières parutions

Lyndon H. LaRouche contre l’Empire

Dès les années 1970 l’économiste américain Lyndon H. LaRouche formulait la base scientifique d’une théorie économique dénonçant le capitalisme financier sauvage axé sur la maximisation de la rente au détriment des acteurs de la production de biens définissant l’économie réelle. Sa proposition de Banque de Développement Internationale aurait bien pu inspirer les BRICs.

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Vue de haut, les 30 ans du référendum de 1995

Les référendums de 1980 et de 1995 sont fondés sur le même paradigme, la question, l’atmosphère, les résultats et les blocages qui en découlent sont en gros les mêmes, même si une analyse des résultats montre certaines différences. Si on met entre parenthèses les peuples autochtones, la stratégie référendaire a

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La peste du racisme

Ravages du suprémacisme anglo-saxon « aryen » au Canada après le pacte confédératif de 1867. Cette idéologie associée à l' »Union Jack » (drapeau britannique) abandonné à regret par les « Old Stock Canadians » à la veille du centenaire demeurait le principal obstacle au renouvellement de la constitution du Canada proposé par Daniel Johnson en 1968. Un autre obstacle, qui nous appartient, fut le manque d’une élite politique capable de marcher dans les pas de Johnson.

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Ô Canada

Essai original de Marc Dunlay, membre de la FCF, sur l’hymne national des Canadiens-Français. Ce texte propose une réflexion multidimensionnelle sur l’œuvre écrite par Basile Routhier en 1880.

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Le Perdant, de Martin Bisaillon

Avec Le Perdant, Martin Bisaillon est celui qui prit le taureau par les cornes et finalement déboulonna le « libérateur de peuple », comme avait qualifié Lévesque à son décès le bon mais naïf Félix Lerclerc. Dans cet ouvrage d’autant plus éclairant qu’il est concis, Bisaillon documente avec force références un récit clair du leg politique consternant de René Lévesque, ce qui fait du Perdant une lecture obligée autant pour ceux qui ont vécu de près ou de loin les événements que pour les plus jeunes, qui doivent savoir.

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Au fond des choses

Les Canadiens-Français et le défi de la continuité

Revitaliser notre être collectif Écrire l’histoire en prenant pour fil la continuité historique des Canadiens-Français est une pratique qui s’est perdue. Avec la Révolution tranquille, une brisure s’est produite. Bien sûr, l’histoire écrite avant 1970 sera toujours accessible. Mais au goût d’aujourd’hui, elle ne serait plus que le témoignage d’un

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La synergie politique entre Trudeau et Lévesque et la disparition des Canadiens-Français (1968-2024)

Comment se fait-il que dans le même temps où l’on se battait le mieux pour un avenir enraciné, d’autres aient insisté pour que l’on renonce à l’identité canadienne-française ? C’est une étrange contradiction et, en regard de l’évolution du statut national, elle reste assez opaque encore aujourd’hui. On a bien dit que seule l’identité québécoise avait de l’avenir. Du coup, fallait-il effacer un passé canadien-français révolu ?

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Organisation du peuple canadien-français en Amérique d’après Alexandre Cormier-Denis

Alexandre Cormier-Denis a déposé en septembre un mémoire au Comité consultatif sur les enjeux constitutionnels du Québec au sein de la Fédération canadienne dont notre contributeur Gilles Verrier a trouvé opportun de livrer ici un synopsis critique. Ce mémoire intitulé Manifeste pour une reconnaissance du Québec comme État-nation du peuple canadiens-français est accessible, comme tous les autres mémoires déposés, sur le site web du Comité.

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La Grande Paix de 1701

À la veille du 323e anniversaire, le 4 août prochain, de la signature de ce traité historique, la Fédération des Canadiens-Français estime que cet événement n’est pas commémoré à la hauteur et avec la clarté qu’il mérite. Laissé dans un ombre relatif, sous-évalué ou mal compris, nous avons demandé à trois auteurs de nous éclairer.

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Pour un fédéralisme des nations au Canada

Le 5 février 1968, il y a 55 ans, Daniel Johnson prenait la parole devant tous les représentants du Canada anglais réunis. Il prononçait sans doute le discours le plus important de sa carrière d’homme d’État, un discours remarquable et percutant. Il plaidait un projet de réforme des institutions qui ne sera jamais repris avec la même hauteur par les premiers ministres du Québec qui suivront. Johnson incarnait alors une doctrine politique élaborée par les Canadiens-Français au cours des décennies précédentes, elle avait atteint le stade de sa maturité. Il parlait à l’occasion d’une conférence constitutionnelle qu’il avait lui-même réclamée.

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La Loi 99 élucidée et l’avenir des Canadiens-Français

La Fédération des Canadiens-Français revient sur la loi 99 (2000) Ceux qui suivent la Fédération des Canadiens-Français savent que nous avons proposé un amendement à la loi 99 à l’occasion du vingtième anniversaire de son adoption, le 7 décembre 2020, il y a deux ans. À cette occasion, nous avons

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Éphémérides du 15 avril

Du nouveau en 2026 : des liens dans le texte des fiches vers plus d’informations !

  • Ce jour en 1561 - Ambroise Paré publie Anatomie universelle du corps humain, à la suite de La méthode curative des playes et fractures de la teste humaine publié le 28 février. Chirurgien militaire, il est le père de la chirurgie moderne, l'inventeur de nombreux instruments. L’usage nouveau des armes à feu conduit à de nouvelles plaies que l’on cautérise au fer rouge ou à l’huile bouillante au risque de tuer le blessé. Il met au point la ligature des artères, qu'il substitue à la cautérisation, dans les amputations.
  • Ce jour en 1626 - Samuel de Champlain entreprend son 11e voyage en Nouvelle-France à bord de la Sainte-Catherine. Il abordera à Tadoussac le 29 juin et sera le 5 juillet en rade de Québec, où il trouvera le fort en même état, les travaux n’ayant pas avancé. L’établissement lui paraîtra trop petit pour protéger tous les habitants et soldats ; il le fera reconstruire plus grand, avec deux bastions bien flanqués, puis érigera une habitation au Cap Tourmente pour y loger les hommes chargés de la conservation du bétail.
  • Ce jour en 1751 - Début de la construction du fort Rouillé, nommé en l'honneur d'Antoine Louis Rouillé, ministre de la Marine et des Colonies. Sous les ordres du gouverneur de la Jonquière, Pierre Robineau de Portneuf commence à bâtir le fort non loin du fort Toronto, plus petit, érigé l'année précédente, sur la rive est de la rivière Tanaovate (maintenant Humber, à Toronto), près de son embouchure. Le fort sera terminé le 20 mai. L'endroit est le début d'un portage vers le lac Toronto - "passage" - (Simcoe) et la baie géorgienne du lac Huron. Le fort sera abandonné en 1759 pour aller renforcer Québec.
  • Aujourd’hui en 1853 - John Rae part du fort Confidence sur le grand lac de l'Ours à la recherche de sir John Franklin. Il parcourra 1,126 km de littoral inconnu avant de découvrir en 1854 en interrogeant des chasseurs inuits de l'Île du Roi-Guillaume ce qui était arrivé à l'équipage de Franklin disparu en 1847. Il en acquerra des vestiges de l’expédition et contre-vérifiera ses sources pendant deux mois, décidant de ne pas passer un autre hiver dans l’Arctique pour se rendre jusqu'à l'endroit où les derniers survivants de l'expédition avaient campé avant leur mort et préfèrera retourner en Angleterre pour porter la triste nouvelle à Lady Franklin, de nombreux navires cherchant l’expédition de Franklin ailleurs où elle ne peut être.
  • Ce jour en 1886 - Mort de Ferdinand Gagnon à Worcester, Massachusetts à l'âge de trente-six ans. Considéré comme le père du journalisme franco-américain, il était né à Saint-Hyacinthe et était entré au cabinet d'Honoré Mercier après ses études. Rendant visite en janvier 1868 à ses parents établis au New Hampshire, il s'y installa aussi. Prônant l'indépendance du Canada, il fonda en 1869 le journal Le Travailleur avec Benjamin Sulte et Aram Pothier. futur gouverneur du Rhode Island. Gagnon voulait que les émigrés canadiens reviennent au Canada et fut nommé agent de rapatriement en 1875, engageant à l'époque de retentissantes polémiques avec Honoré Beaugrand, alors éditeur de L'Écho du Canada à Fall River au Massachusetts. Gagnon s'avéra modéré au sujet de la rivalité entre clergés catholiques irlandais et canadien-français.
  • Ce jour en 1904 - Match de lutte pour le championnat du monde au parc Sohmer de Montréal. Environ 10,000 personnes assistent à l'affrontement pour le titre mondial des légers entre le champion George Bothner de Chicago et l'aspirant Eugène Tremblay, créant une cohue indescriptible . Les deux hommes bataillent pendant quatre heures et 24 minutes avant que l'arbitre ne mette fin à la rencontre. Tremblay arrachera finalement le titre mondial à Bothner le 10 février 1905.
  • Ce jour en 1912 - Naufrage du Titanic. Des messages de détresse sont lancés entre minuit et 1h50, le Carpathia le premier à répondre. Le commandant donne à 00h25 l'ordre de préparer les canots de sauvetage, qui offrent 1,500 places pour un total de 2,223 passagers. À 1h40 tous les canots sont à la mer, certains à moitié pleins, d’autres chavirés. À 02h18 le navire se divise en deux et l'avant disparaît, bientôt suivi de l’arrière qui sombre dans un remous engloutissant les nageurs. Le Carpathia va arriver sur les lieux à 04h00, les derniers survivants recueillis à 08h30. 1,496 personnes ont péri, 712 ont survécu. Le capitaine E.J. Smith a coulé avec son navire.
  • Ce jour en 1937 - Déclenchement d'une grève dans l'industrie du vêtement. À l’instigation des militantes communistes Léa Roback et Rose Pesotta, plus de 5,000 ouvrières se mobilisent et déclenchent une grève qui durera 25 jours. Les «ouvrières de la robe» seront les premières à défier la «Loi du cadenas» qu'a fait adopter Maurice Duplessis. Elles obtiendront la reconnaissance syndicale et un premier contrat de travail prévoyant une semaine de travail de 44 heures et un salaire hebdomadaire moyen de $16.
  • Ce jour en 1945 - Les Canadiens et les Britanniques libèrent le camp de concentration de Bergen-Belsen où ils trouvent 60,000 prisonniers, affamés et gravement malades pour la plupart dû aux privations des derniers mois de la guerre. Des milliers de cadavres jonchent le sol et plus de 10,000 prisonniers trop affaiblis mourront après leur libération. Le camp vidé sera incendié pour éviter la propagation du typhus. Les casernes d’une école militaire voisine accueilleront 12,000 personnes. Environ 50,000 personnes sont mortes dans ce camp.
  • Ce jour en 1958 - Ouverture à Montréal de l'hôtel Reine Elizabeth, construit par le Canadien National, qui sera plus tard acheté par le Canadien Pacifique, pour finalement passer aux mains des Hôtels Fairmont. L'hôtel va acquérir une renommée internationale lorsque John Lennon et Yoko Ono y conduiront leur « Bed-In » entre les 26 mai et 2 juin 1969, enregistrant la chanson Give Peace a Chance . L'hôtel accueillira aussi entre autres la reine Élisabeth II et le duc d'Édimbourg, le général de Gaulle, Indira Gandhi et Nelson Mandela.
  • Ce jour en 1959 - Décès à Montréal du poète Louis-Joseph Doucet. Fils de cultivateur né à Lanoraie en 1874, il était entré en 1994 au Collège de Joliette et fut brièvement enseignant, puis chroniqueur judiciaire et ensuite agent d'assurance avant d'intégrer en 1911 le Département de l'Instruction publique du Québec, où il demeura jusqu'en 1932, menant en parallèle sa carrière littéraire. Membre de l'École littéraire de Montréal entre 1902 et 1907, Il a publié une trentaine d'oeuvres, principalement des recueils de poésie, fut co-fondateur en 1923 de la Société des poètes canadiens-français, se méritant en 1924 le titre de prince des poètes du Canada français. Le Concours littéraire de Lanaudière a nommé son prix de poésie en son honneur.
  • Ce jour en 1968 - Ouverture par le maire Jean Drapeau de Terre des Hommes, la prolongation temporelle de l'exposition universelle de Montréal. Expo 67 ayant connu un succès populaire au-delà de toute espérance, son site devient une exposition permanente. Elle va durer jusqu'en 1981 après quoi le site sera transformé en un grand parc public. En 2000 le parc sera renommé Jean-Drapeau en l'honneur de l'ancien maire.
  • Ce jour en 1974 - Premier tirage de la Loterie Olympique du Canada, Avec un premier prix d'un million de dollars. Les Québécois ont acheté plus de la moitié des billets de cette loterie dont les profits serviront au financement des Jeux Olympiques de Montréal de 1976. Le tirage est télédiffusé dans le cadre d'une émission animée par Lise Payette et Pierre Berton qui est retransmise en français et en anglais sur les ondes de Radio-Canada.
  • Ce jour en 1978 - Élection de Claude Ryan à la tête du Parti libéral du Québec, l’emportant sur Raymond Garneau lors du congrès au leadership tenu à Québec. Il restera en poste jusqu’à sa démission en août 1982. Il avait précédemment été directeur du quotidien Le Devoir, fondé par Henri Bourassa en 1909, depuis 1964, rôle dans lequel son intégrité intellectuelle et morale et sa compréhension de la situation politique contemporaine du Québec lui avaient valu une grande influence sur la classe politique québécoise.

  • Ce jour en 1979 - Troisième victoire d'affilée en Formule Un pour Gilles Villeneuve au volant de sa Ferrari T3 à Brand's Hatch, en Grande-Bretagne, , raffermissant sa position en tête du championnat du monde des conducteurs.
  • Ce jour en 2015 - Le Cirque du Soleil vendu. Le fonds américain d'investissement privé TPG Capital a conclu une entente de principe avec l'actionnaire majoritaire et cofondateur du Cirque, Guy Laliberté, au sujet de la vente de l'entreprise. TPG Capital a coiffé CVC Capital Partners au fil d'arrivée et négocié les détails d'une entente finale avec la Caisse de dépôt et placement du Québec, qui deviendra actionnaire minoritaire du Cirque à hauteur de 20%. 

Très pertinente réédition de cette entrevue didactique donnée il y a maintenant quatre ans par Jean-Claude Pomerleau de Vigile.Québec durant la dernière campagne au leadership du Parti Québecois. Le politique doit se confronter à la réalité, la "realpolitik", c'est le défi du réel. L'entrevue est indexée d'une table des matières avec hyperliens vers ses divers passages, en faisant une référence très utile pour nourrir la discussion nationale.

Un peuple de fondateurs

  • Le 30 juillet 1609, à l’emplacement du futur fort Carillon, Champlain d’un coup d’arquebuse sème la déroute dans une troupe d’Iroquois venus confronter son détachement.

  • Bataille de la Monongahela. En avril 1755, les troupes de de Beaujeu renforcées de miliciens et de guerriers amérindiens tendent un embuscades aux troupes de Braddock venu tenter de reprendre le fort Duquesne. De Beaujeu y perd la vie mais les Britanniques sont décimés par les tirs précis des miliciens et de leurs alliés. Braddock mort, c’est la déroute. Un jeune colonel de 23 ans nommé George Washington organise la retraite.

  • La bataille du fort Carillon, au sud du lac Champlain, où le 8 juillet 1758 Montcalm avec 3,500 hommes vainquit l’armée d’Abercrombie forte de 15,000 soldats.

  • Bataille de Sainte-Foy
    Le 28 avril 1760, Vaudreuil et Lévis venus de Montréal avec des troupes régulières, des miliciens et des guerriers amérindiens défont les soldats de Murray à Ste-Foy et amorcent le siège de Québec.

  • Bataille de St-Denis sur  Richelieu. Le 23 novembre 1837, les 200 miliciens dirigés par Wolfred Nelson mettent en déroute le  détachement de 300 soldats venus arrêter le chef des Patriotes Louis-Joseph Papineau sous la direction de Charles Gore.

  • Bataille du Moulin de Lacolle.
    Le 20 novembre 1812, Charles de Salaberry, à la tête de 530 hommes, profitant de la confusion créée par ses alliés amérindiens chez les 1,100 hommes du général Dearborn qui venaient d’occuper le fortin de Lacolle, met en déroute la force d’invasion américaine.

  • Bataille de Casa Berardi.

    Lors de la campagne d’Italie à l’automne 1943, le 22e Régiment reçoit l’ordre de prendre la ferme Casa Berardi sur le flanc ouest du ravin d’Ortona. Le 14 décembre 1943, les compagnies C et D soutenues par les chars Sherman de l’Ontario Regiment passent à l’attaque.. Le capitaine Paul Triquet à la tête de la compagnie C avance sous un feu nourri avec ses 50 hommes soutenus par six chars Sherman de l’Ontario Regiment. À 1,500 mètres de la ferme, il a déjà perdu deux chars et vingt hommes. À 14 heures, Triquet et les 14 hommes restants sont à 200 mètres de la ferme. Grâce aux fumigènes lancés par les Shermans, la pognée d’homme atteint les murs de la ferme et en déloge les derniers Allemands à 15h30. Ils résisteront toute la nuit aux contre-attaques allemandes répétées jusqu’à l’arrivée des renforts le lendemain. Pour son leadership lors de cette attaque, Paul Triquet a été décoré de la Victoria Cross des mains du roi Georges VI le 27 mars 1944.

  • Libération de Zwolle en Hollande
    Dans la nuit du 14 avril 1945, Léo Major libère à lui seul le village de Zwolle. Son camarade éclaireur Patenaude abattu, Major poursuit sa mission, capturant des soldats ennemis patrouille après position et fait fuir le reste en les avertissant du pilonnage d’artillerie qui s’en vient à l’aube. Il recevra la Distinguished Service Medal pour ce remarquable fait d’arme.

  • Défense de la Colline 355 en Corée.
    Le 23 novembre 1951, le second bataillon du  Royal 22e Régiment conserve sa position sur le flanc de la colline, résistant au barrage d’artillerie et repoussant sept attaques des Chinois jusqu’à l’arrivée des renforts américains. Cette position à 40 km de la capitale de Corée du Sud Séoul est l’une des plus stratégiques du front. Le lieutenant Mario Côté commandant la position se distingue particulièrement lors de ces affrontements. Six autres de ses camarades seront aussi décorés, dont le major Réal Liboiron, commandant de la Compagnie D, et le caporal Léo Major qui commandait lui aussi une position au flanc de la colline. Major sera le seul soldat canadien à recevoir deux fois la DSM.
  • Né à Québec, Alain Grandbois – La vie d’un de nos plus grands explorateurs, Louis Jolliet qui, avec le Père Marquette, en 1673, ‘’découvre » le Mississippi.
  • Les anciens Canadiens, Philippe Aubert de Gaspé – La guerre de la Conquête divise deux étudiants du Petit Séminaire de Québec, l’un canadien-français, l’autre écossais.
  • L’Appel de la race, Lionel Groulx – La loi fédérale sur l’abolition de l’enseignement en français en Ontario provoque une crise entre un député canadiens-français et son épouse anglaise.
  •  Le Roi de la Côte Nord, Yves Thériault – La vie extraordinaire de Napoléon-Alexandre Comeau, qui a vécu de 1848 à 1923. Un héros local aimé de tous, médecin autodidacte, fin connaisseur des langues indiennes, chasseur, pêcheur, aventurier, etc.
  •  Agaguk,Yves Thériault – Pour comprendre la mentalité ancestrale et les problèmes actuels des Inuits. L’action se déroule vers 1940, un peu avant l’arrivée massive des blancs dans le nord. Les habitants ont franchi 10,000 ans d’histoire en une génération.
  • Georges Farah Lajoie, le détective venu d’Orient, Yves Messier – L’histoire vécue de ce libanais, qui émigra vers 1920 à Montréal et devint le premier policier scientifique. Pour s’intégrer, il ajoute Lajoie à son nom qui est la traduction française de Farah. Il marie une québécoise et ils auront de nombreux enfants. Il est chargé d’enquêter dans les affaires de meurtres les plus louches de l’époque.

Le choix des membres

  • La grande Marie ou le luxe de sainteté, Carl Bergeron
  • Voir le monde avec un chapeau, Carl Bergeron
  • L’apostasie tranquille au Québec, Gilles Dandurand,
  • Histoire des deux nationalismes au Canada, Maurice Séguin
  • Trente arpents, Ringuet,
    La vraie campagne avant qu’elle ne s’évapore dans l’américanité.
  • Histoire du Canada, Lionel Groulx
  • Dossier sur le pacte fédératif  La Confédération : pacte ou loi ? R. Arès, S.J., 1967
  • Les Plouffe, Roger Lemelin
  • Égalité ou indépendance, Daniel Johnson
  • Jos connaissant, Victor Lévy-Beaulieu
  • Jean Rivard, défricheur (suivi de Jean Rivard, économiste), Antoine Gérin-Lajoie
  • Iberville le Conquérant, Guy Frégault
  • 2015 – Un premier contrat est signé en Corée du Sud, avec l’église presbytérienne Saemoonan de Séoul. L’installation de l’orgue (opus 3906, quatre claviers, 63 jeux) est complétée en 2019.
  • 2014 – Un orgue neuf (opus 3905, trois claviers, 31 jeux) est installé à la Cathédrale historique du Nord « Bei Tang » de Beijing, Chine.
  • 2013 – Des orgues neufs à traction mécanique (avec console attachée à l’orgue et une deuxième console mobile sur la scène) sont installés dans deux nouvelles salles de concert au Québec,
    La Maison symphonique de Montréal (opus 3900, quatre claviers, 83 jeux) et au
    Palais Montcalm de Québec (opus 3896, trois claviers, 37 jeux).
  • 1976 – Casavant installe le plus grand orgue (opus 3312, cinq claviers, 123 jeux) de son histoire à la Basilique Santa Maria de Guadelupe de Mexico City.
  • 1961 – Casavant installe son première orgue moderne à traction mécanique (opus 2698, deux claviers, 14 jeux) à l’église Notre-Dame-de-l’Assomption de Saint-Hyacinthe, Québec, Canada.
    Un leader du mouvement de réforme de l’orgue en Amérique du Nord, Casavant a construit plus de 200 orgues à traction mécanique depuis le début des années 1960.
  • 1927 – Casavant installe un orgue à Salisbury, Rhodésie (aujourd’hui Harare, Zimbabwe) (opus 1220, deux claviers, 18 jeux). Cet orgue est toujours utilisé et il a été restauré récemment.
  • 1927 – Casavant installe un premier orgue au Japon, à l’église Holy Trinity de Tokyo (opus 1208, deux claviers, 18 jeux). Cet orgue sera détruit pendant la Seconde Guerre mondiale.
  • 1891 – Casavant installe un premier orgue de quatre claviers (opus 26, 82 jeux) à la Basilique Notre-Dame de Montréal, qui comprend notamment un clavier principal de 32 pieds en montre et un système électropneumatique de combinaisons ajustables. Cet instrument est à l’époque le deuxième plus important orgue en Amérique du Nord. C’est cet instrument, que les frères Casavant surnommaient leur « morceau de roi », qui a établi la réputation internationale de Casavant Frères. Cet orgue a été inauguré par Frederick Archer en mai 1891.
  • 1885 – Casavant installe un premier orgue de trois claviers à la Cathédrale de Saint-Hyacinthe (opus 8, 38 jeux). Premier exemple d’utilisation de machines Barker (assistance pneumatique) chez Casavant.
  • 1880 – Installation du premier orgue construit par Casavant Frères à la chapelle Notre-Dame-de-Lourdes de Montréal (opus 1, deux claviers, 13 jeux). Reconstruit en 1909, cet instrument est encore utilisé aujourd’hui. Ce premier orgue comprend notamment deux combinaisons ajustables.

 

Pour informations supplémentaires, voir https://www.casavant.ca/histoire/

  • Caisse populaire de Lévis, fondée le 6 décembre 1900, naissance du Mouvement Desjardins
  • Caisse populaire St-Joseph de Lévis, fondée le 28 juillet 1902
    Devant l’absence d’une loi encadrant les caisses populaires, Alphonse Desjardins reste prudent et fonde seulement trois autres caisses à proximité de son lieu de résidence et de travail, c’est-à-dire Lévis et Ottawa.
  • Caisse populaire de Hull, fondée le 1er septembre 1903 (interruption des activités en 1907).
    Cette caisse, comme près d’une cinquantaine d’autres fondées à l’époque d’Alphonse Desjardins, a fermé ses portes avant sa mort en 1920.
  • Caisse populaire St-Malo, Québec, fondée le 4 janvier 1905.
  • Caisse populaire de Paquetteville (Dixville), fondée le 22 septembre 1907.
    Il s’agit de la première caisse fondée après l’adoption d’une loi encadrant les caisses par l’Assemblée législative du Québec. Il s’agit également de la première caisse en milieu rural.
  • Caisse populaire de Saint-Bonaventure, fondée le 1er novembre 1907 (interruption des activités avant 1913).
  • Caisse populaire de Saint-Isidore, fondée le 27 décembre 1907.
  • Caisse populaire de Contrecoeur, fondée le 16 février 1908 (interruption des activités avant 1916).
  • Caisse populaire de Nominingue, fondée le  22 mars 1908 (interruption des activités avant 1916).
  • Caisse populaire de Québec, fondée le 29 avril 1908.
  • Caisse populaire de Beauport, fondée le  3 mai 1908 (interruption des activités vers 1921).
  • Caisse populaire de St-Grégoire du Sault, Montréal, fondée le  3 mai 1908 (interruption des activités en 1919).
  • Caisse populaire de Montréal, fondée le  1er juin 1908 (interruption des activités avant 1912).
  • Caisse populaire de Maria, fondée le  13 septembre 1908.
  • Caisse populaire de Rimouski, fondée le  17 septembre 1908.
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Au total, Alphonse Desjardins participe à la fondation de 136 caisses populaires au Québec, 18 en Ontario et 9 aux États-Unis.

Nos remerciements à Pierre-Olivier Maheux, historien à la Société Desjardins.

Il découvre et connaît ses racines : 

  • Il est monté voir l' »Athènes des Draveurs » de Félix-Antoine Savard
  •  Il a lu la biographie ‘Né à Québec’, d’un des plus grands de nos ancêtres, du plus grand découvreur, Louis Joliet, écrite par un grand romancier, Alain Grandbois, pour mieux comprendre le ‘’Je suis né d’une race fière’’ de NOTRE hymne national, le ‘’O Canada’’ volé par les Anglais.

 

Il chérit et cultive sa langue :

  • Il donne de beaux prénoms français à ses enfants
  • Il n’utilise pas d’anglicismes comme « cool », « too much », « whatever » ou le hideux « flabergasté »…
  • Il écoute les belles chansons du Québec et de France

 

Il pratique le nationalisme économique : 

  • Puisque l’argent est le nerf de la guerre, il utilise comme banque la Caisse Desjardins ou la Banque nationale
  • Il fait son épicerie dans un magasin indépendant ou une chaîne québécoise comme Metro et mange des produits québécois, comme nos excellents fromages
  • Il ne boit son café ou ne mange de la malbouffe que dans des restos appartenant à des Québécois et non à des chaînes américaines
  • Il choisit une compagnie québécoise comme Vidéotron pour ses besoins de communication, et non Bell ou Rogers
  • Il achète ses meubles d’un magasin québécois
  • Il répare sa maison en se procurant les matériaux chez RONA, Marcil, Patrick Morin…
  • Il effectue au moins un voyage par année au Québec, avant d’aller dans le Sud
  • Il a fait au moins une fois dans sa vie le tour du Rocher Percé