Éphémérides du 15 mai
  • Aujourd'hui - Journée internationale des familles. Proclamée par l'Assemblée générale des Nations Unies dans sa résolution du 20 septembre 1993, cette journée est une manifestation qui reflète l'importance que la communauté internationale attache à la famille, cellule de base de la société, ainsi que l'intérêt qu'elle porte à la situation des familles dans le monde. C'est une occasion de mieux faire comprendre les problèmes que connaissent les familles, cellules de base de la société, et de stimuler les initiatives appropriées. Au Québec le Réseau pour un Québec Famille fait la promotion de cette célébration.
  • Ce jour en 1702 - L'Angleterre déclare la guerre à la France, début de la guerre de Succession d'Espagne, qui durera jusqu'en 1713. Louis XIV victorieux installera son petit-fils Philippe V sur le trône laissé vacant par la mort sans descendant de Charles II, dernier Hapsbourg espagnol. Philippe et sa descendance, les Bourbons d'Espagne, n'auront toutefois aucun droit sur le trône de France. En Amérique, le traité d'Utrecht obligera la France à rendre Terre-Neuve et le bassin versant de la Baie d'Hudson et elle perdra l'Acadie mais elle conservera les îles du Cap Breton et Saint-Jean (du Prince Édouard). 
  • Ce jour en 1756 - Début de la guerre de Sept Ans. Pour William Pitt, la victoire contre la France passe par la chute du Canada. Il a autorisé des sommes colossales à cette fin. La conquête du Canada coûtera deux milliards de livres (de France) à l'Angleterre. Benjamin Franklin estimera qu'il eut été moins cher d'acheter la Nouvelle-France que de la conquérir.
  • Ce jour en 1760 - Lévis lève le siège de Québec. On l'a informé que les navires britanniques le Vanguard et le Diana ont rejoint en face de Québec le Lowestoft arrivé le 9 mai, au grand soulagement de James Murray assiégé à l'intérieur des murs. Lévis organise la retraite vers Montréal en tentant de sauver le matériel de l'armée. L'Atalante, la Pomone, les flûtes la Pie et la Marie qui avaient hiverné près de Sorel et avaient transporté les munitions de l'armée au printemps, vont protéger la retraite d'une flotille de plus petits navires et des troupes à terre.
  • Ce jour en 1885 - Louis Riel se rend aux forces canadiennes à Batoche. Retiré dans les bois après avoir assuré la sécurité de sa famille, il a répondu à Middleton lui demandant de se rendre qu'il le fera pour accomplir la volonté de Dieu, qu'il désire la liberté de ses conseillers et son peuple. Dumont tentera de reprendre Batoche mais sans succès, et s'enfuira aux États-Unis avec Michel Dumais lorsqu'il apprendra que Riel s'est rendu.
  • Ce jour en 1912 - Partage de la Terre de Rupert. Ottawa modifie les frontières internes du Canada. Celles du Manitoba et de l'Ontario sont agrandies au nord par le partage de la Terre de Rupert. Le Québec acquiert l'Ungava et double sa superficie. La question du Labrador demeure. La colonie britannique de Terre-Neuve a juridiction sur sa lisière atlantique et depuis 1902 existe un conflit avec le Québec au sujet des droits de coupe de bois sur le fleuve Churchill, qui traverse le Québec et le Labrador. Londres tranchera en 1927 en affirmant que les droit de sa colonie s'étendent à 290 000 km2 du territoire continental. 
  • Ce jour en 1919 - Début de la grève générale à Winnipeg, démonstration de solidarité unique dans l'histoire du Canada, la troisième ville du pays paralysée pendant six semaines. 35,000 travailleurs, dont 12,000 ne sont pas syndiqués, quittent leur poste, 22,000 dans les 24 heures. Les usines, les magasins, les restaurants et les bureaux sont fermés ; plus rien ne fonctionne dans la ville. Le Conseil des métiers et du travail de Winnipeg demande toutefois aux policiers de rester en poste pour prévenir l'effondrement de la structure sociale.
  • Ce jour en 1924 - le Congrès des États-Unis passe la Loi d'immigration Johnson-Reed instituant des quotas d'immigration selon les nationalités pour limiter l'immigration. Nettement plus restrictive que le Emergency Quota Act voté en 1921, cette loi vise particulièrement les Asiatiques, notamment nippons, et va être considérée au Japon comme un affront impardonnable. Dans une moindre mesure, les personnes originaires de l'Est et du Sud de l'Europe sont aussi visées, mais pas celles venant du continent américain. (signature de la loi par le président Calvin Coolidge à la Maison-Blanche)
  • Ce jour en 1943 - Naissance à Dolbeau de Paul Bégin. Membre du Rassemblement pour l'indépendance nationale (RIN) en 1961 à l'âge de 18 ans, il rejettera la souveraineté-association, le beau risque et l'étapisme. Admis au barreau en 1969, il se joindra à Jacques Parizeau et sera élu député du Parti québécois en 1994, devenant ministre de la Justice, puis ministre de l'environnement en 1997 sous Lucien Bouchard. Redevenu ministre de la Justice en 2001 sous Bernard Landry, il démissionnera en 2002 lorsque ce dernier propose de faire la souveraineté en mille jours.
  • Ce jour en 1956 - Un chasseur à réaction CF-100 s'écrase sur la Villa Saint-Louis, une maison de repos et de convalescence de la communauté des Sœurs grises à Orléans, en banlieue d'Ottawa, faisant 15 victimes. Le CF-100 du 445e escadron basé à Uplands au sud d’Ottawa avait été lancé pour aller identifier un avion faisant route du Grand Nord en direction de Montréal. L'avion s'est écrasé au retour de sa mission, une des pires tragédies dans les annales de l’aviation militaire au Canada.
  • Ce jour en 1989 - Décès à l'âge de 88 ans de Luc Lacourcière, enseignant, écrivain, ethnologue et folkloriste. De 1944 à 1978 il a été professeur titulaire de folklore et d'ethnographie à l'Université Laval, où il a fondé et dirigé les Archives de folklore. Il a été élu membre de la Société royale du Canada en 1962 et a reçu la distinction de compagnon de l'Ordre du Canada en 1970. (Luc Lacourcière enregistrant un violoneux à Saint-Anselme-de-Dorchester en 1955)
  • Ce jour en 1991 - Yves Laforest sur l'Everest avec l'Américain Mark Ritchie. Il est le premier Québécois à conquérir l'Everest. Il disparaîtra en 2003 lors d’une expédition en Colombie-Britannique.
  • Ce jour en 1998 - Décès à Québec de l'historien Jean Hamelin. Né à Saint-Narcisse en 1931, il a publié de nombreux ouvrages sur l'histoire économique, sociale, politique et religieuse du Québec et du Canada. Il a également signé une quarantaine d'articles pour le Dictionnaire biographique du Canada. En trente ans d'enseignement, il contribué à la formation d'un nombre impressionnant d'historiens.
  • Ce jour en 2010 - Le cardinal Marc Ouellet mène une charge contre l'avortement dans un discours prononcé lors d'un événement à Québec de la Campagne Québec-Vie en cette Journée internationale de la famille. Selon lui l'avortement doit être condamné et considéré moralement comme un crime. Il préconise l'adoption de lois pour protéger les foetus en ajoutant que le recours à l'avortement est injustifié même pour une femme violée. Ses déclarations vont soulever la polémique au sein de la classe politique québécoise.
  • Ce jour en 2014 - Décès de Robert Burns. Né à Montréal en 1936 et diplômé en droit en 1960, il se joignit à la Confédération des syndicats nationaux (CSN) et devint son directeur des services juridiques en 1966. L'un des sept députés élus pour le Parti québécois en 1970, il fut ministre de la Justice en 1977 et pilota la rédaction de la loi sur les consultations populaires (référendums) mais démissionna en 1979 en prédisant que le référendum serait perdu. Nommé juge à la Cour provinciale il en prit sa retraite en 2001.
  • Ce jour en 2015 - Pierre Karl Péladeau est élu le huitième chef du Parti québécois avec l'appui de 57,6% des membres. Grand favori pour succéder à Pauline Marois, qui a démissionné au lendemain de la défaite électorale de 2014, le député de Saint-Jérôme appuyé par l'ancien premier ministre Bernard Landry a aisément devancé Alexandre Cloutier (29,2%) et Martine Ouellet (13,2%). Résolument indépendantiste dans son discours d'intronisation, il démissionnera et se retira de la vie politique pour raisons familiales un an plus tard.

Dernières parutions

Lettre aux souverainistes et indépendantistes

Pourquoi, amis souverainistes, ne prenez-vous pas le temps de lire ou de relire la Charte des Nations Unies et ses déclarations sur le droit des peuples minoritaires ? Les Abénakis, les Malécites, toute différence prise en compte, et ce n’est pas mon intention de la nier, ont bien obtenu des droits robustes malgré leur petit nombre. Répondez-moi, les Canadiens-Français ne sont-ils pas admissibles à des droits parallèles ? 

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Lyndon H. LaRouche contre l’Empire

Dès les années 1970 l’économiste américain Lyndon H. LaRouche formulait la base scientifique d’une théorie économique dénonçant le capitalisme financier sauvage axé sur la maximisation de la rente au détriment des acteurs de la production de biens définissant l’économie réelle. Sa proposition de Banque de Développement Internationale aurait bien pu inspirer les BRICs.

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Vue de haut, les 30 ans du référendum de 1995

Les référendums de 1980 et de 1995 sont fondés sur le même paradigme, la question, l’atmosphère, les résultats et les blocages qui en découlent sont en gros les mêmes, même si une analyse des résultats montre certaines différences. Si on met entre parenthèses les peuples autochtones, la stratégie référendaire a

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La peste du racisme

Ravages du suprémacisme anglo-saxon « aryen » au Canada après le pacte confédératif de 1867. Cette idéologie associée à l' »Union Jack » (drapeau britannique) abandonné à regret par les « Old Stock Canadians » à la veille du centenaire demeurait le principal obstacle au renouvellement de la constitution du Canada proposé par Daniel Johnson en 1968. Un autre obstacle, qui nous appartient, fut le manque d’une élite politique capable de marcher dans les pas de Johnson.

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Ô Canada

Essai original de Marc Dunlay, membre de la FCF, sur l’hymne national des Canadiens-Français. Ce texte propose une réflexion multidimensionnelle sur l’œuvre écrite par Basile Routhier en 1880.

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Au fond des choses

Les Canadiens-Français et le défi de la continuité

Revitaliser notre être collectif Écrire l’histoire en prenant pour fil la continuité historique des Canadiens-Français est une pratique qui s’est perdue. Avec la Révolution tranquille, une brisure s’est produite. Bien sûr, l’histoire écrite avant 1970 sera toujours accessible. Mais au goût d’aujourd’hui, elle ne serait plus que le témoignage d’un

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La synergie politique entre Trudeau et Lévesque et la disparition des Canadiens-Français (1968-2024)

Comment se fait-il que dans le même temps où l’on se battait le mieux pour un avenir enraciné, d’autres aient insisté pour que l’on renonce à l’identité canadienne-française ? C’est une étrange contradiction et, en regard de l’évolution du statut national, elle reste assez opaque encore aujourd’hui. On a bien dit que seule l’identité québécoise avait de l’avenir. Du coup, fallait-il effacer un passé canadien-français révolu ?

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Organisation du peuple canadien-français en Amérique d’après Alexandre Cormier-Denis

Alexandre Cormier-Denis a déposé en septembre un mémoire au Comité consultatif sur les enjeux constitutionnels du Québec au sein de la Fédération canadienne dont notre contributeur Gilles Verrier a trouvé opportun de livrer ici un synopsis critique. Ce mémoire intitulé Manifeste pour une reconnaissance du Québec comme État-nation du peuple canadiens-français est accessible, comme tous les autres mémoires déposés, sur le site web du Comité.

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La Grande Paix de 1701

À la veille du 323e anniversaire, le 4 août prochain, de la signature de ce traité historique, la Fédération des Canadiens-Français estime que cet événement n’est pas commémoré à la hauteur et avec la clarté qu’il mérite. Laissé dans un ombre relatif, sous-évalué ou mal compris, nous avons demandé à trois auteurs de nous éclairer.

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Pour un fédéralisme des nations au Canada

Le 5 février 1968, il y a 55 ans, Daniel Johnson prenait la parole devant tous les représentants du Canada anglais réunis. Il prononçait sans doute le discours le plus important de sa carrière d’homme d’État, un discours remarquable et percutant. Il plaidait un projet de réforme des institutions qui ne sera jamais repris avec la même hauteur par les premiers ministres du Québec qui suivront. Johnson incarnait alors une doctrine politique élaborée par les Canadiens-Français au cours des décennies précédentes, elle avait atteint le stade de sa maturité. Il parlait à l’occasion d’une conférence constitutionnelle qu’il avait lui-même réclamée.

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La Loi 99 élucidée et l’avenir des Canadiens-Français

La Fédération des Canadiens-Français revient sur la loi 99 (2000) Ceux qui suivent la Fédération des Canadiens-Français savent que nous avons proposé un amendement à la loi 99 à l’occasion du vingtième anniversaire de son adoption, le 7 décembre 2020, il y a deux ans. À cette occasion, nous avons

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Si vous êtes canadien-français hors-Québec, faites-nous signe à info@canadiens-francais.com. Nous aimerions vous connaître !

Très pertinente réédition de cette entrevue didactique donnée il y a maintenant quatre ans par Jean-Claude Pomerleau de Vigile.Québec durant la dernière campagne au leadership du Parti Québecois. Le politique doit se confronter à la réalité, la "realpolitik", c'est le défi du réel. L'entrevue est indexée d'une table des matières avec hyperliens vers ses divers passages, en faisant une référence très utile pour nourrir la discussion nationale.

Un peuple de fondateurs

  • Le 30 juillet 1609, à l’emplacement du futur fort Carillon, Champlain d’un coup d’arquebuse sème la déroute dans une troupe d’Iroquois venus confronter son détachement.

  • Bataille de la Monongahela. En avril 1755, les troupes de de Beaujeu renforcées de miliciens et de guerriers amérindiens tendent un embuscades aux troupes de Braddock venu tenter de reprendre le fort Duquesne. De Beaujeu y perd la vie mais les Britanniques sont décimés par les tirs précis des miliciens et de leurs alliés. Braddock mort, c’est la déroute. Un jeune colonel de 23 ans nommé George Washington organise la retraite.

  • La bataille du fort Carillon, au sud du lac Champlain, où le 8 juillet 1758 Montcalm avec 3,500 hommes vainquit l’armée d’Abercrombie forte de 15,000 soldats.

  • Bataille de Sainte-Foy
    Le 28 avril 1760, Vaudreuil et Lévis venus de Montréal avec des troupes régulières, des miliciens et des guerriers amérindiens défont les soldats de Murray à Ste-Foy et amorcent le siège de Québec.

  • Bataille de St-Denis sur  Richelieu. Le 23 novembre 1837, les 200 miliciens dirigés par Wolfred Nelson mettent en déroute le  détachement de 300 soldats venus arrêter le chef des Patriotes Louis-Joseph Papineau sous la direction de Charles Gore.

  • Bataille du Moulin de Lacolle.
    Le 20 novembre 1812, Charles de Salaberry, à la tête de 530 hommes, profitant de la confusion créée par ses alliés amérindiens chez les 1,100 hommes du général Dearborn qui venaient d’occuper le fortin de Lacolle, met en déroute la force d’invasion américaine.

  • Bataille de Casa Berardi.

    Lors de la campagne d’Italie à l’automne 1943, le 22e Régiment reçoit l’ordre de prendre la ferme Casa Berardi sur le flanc ouest du ravin d’Ortona. Le 14 décembre 1943, les compagnies C et D soutenues par les chars Sherman de l’Ontario Regiment passent à l’attaque.. Le capitaine Paul Triquet à la tête de la compagnie C avance sous un feu nourri avec ses 50 hommes soutenus par six chars Sherman de l’Ontario Regiment. À 1,500 mètres de la ferme, il a déjà perdu deux chars et vingt hommes. À 14 heures, Triquet et les 14 hommes restants sont à 200 mètres de la ferme. Grâce aux fumigènes lancés par les Shermans, la pognée d’homme atteint les murs de la ferme et en déloge les derniers Allemands à 15h30. Ils résisteront toute la nuit aux contre-attaques allemandes répétées jusqu’à l’arrivée des renforts le lendemain. Pour son leadership lors de cette attaque, Paul Triquet a été décoré de la Victoria Cross des mains du roi Georges VI le 27 mars 1944.

  • Libération de Zwolle en Hollande
    Dans la nuit du 14 avril 1945, Léo Major libère à lui seul le village de Zwolle. Son camarade éclaireur Patenaude abattu, Major poursuit sa mission, capturant des soldats ennemis patrouille après position et fait fuir le reste en les avertissant du pilonnage d’artillerie qui s’en vient à l’aube. Il recevra la Distinguished Service Medal pour ce remarquable fait d’arme.

  • Défense de la Colline 355 en Corée.
    Le 23 novembre 1951, le second bataillon du  Royal 22e Régiment conserve sa position sur le flanc de la colline, résistant au barrage d’artillerie et repoussant sept attaques des Chinois jusqu’à l’arrivée des renforts américains. Cette position à 40 km de la capitale de Corée du Sud Séoul est l’une des plus stratégiques du front. Le lieutenant Mario Côté commandant la position se distingue particulièrement lors de ces affrontements. Six autres de ses camarades seront aussi décorés, dont le major Réal Liboiron, commandant de la Compagnie D, et le caporal Léo Major qui commandait lui aussi une position au flanc de la colline. Major sera le seul soldat canadien à recevoir deux fois la DSM.
  • Né à Québec, Alain Grandbois – La vie d’un de nos plus grands explorateurs, Louis Jolliet qui, avec le Père Marquette, en 1673, ‘’découvre » le Mississippi.
  • Les anciens Canadiens, Philippe Aubert de Gaspé – La guerre de la Conquête divise deux étudiants du Petit Séminaire de Québec, l’un canadien-français, l’autre écossais.
  • L’Appel de la race, Lionel Groulx – La loi fédérale sur l’abolition de l’enseignement en français en Ontario provoque une crise entre un député canadiens-français et son épouse anglaise.
  •  Le Roi de la Côte Nord, Yves Thériault – La vie extraordinaire de Napoléon-Alexandre Comeau, qui a vécu de 1848 à 1923. Un héros local aimé de tous, médecin autodidacte, fin connaisseur des langues indiennes, chasseur, pêcheur, aventurier, etc.
  •  Agaguk,Yves Thériault – Pour comprendre la mentalité ancestrale et les problèmes actuels des Inuits. L’action se déroule vers 1940, un peu avant l’arrivée massive des blancs dans le nord. Les habitants ont franchi 10,000 ans d’histoire en une génération.
  • Georges Farah Lajoie, le détective venu d’Orient, Yves Messier – L’histoire vécue de ce libanais, qui émigra vers 1920 à Montréal et devint le premier policier scientifique. Pour s’intégrer, il ajoute Lajoie à son nom qui est la traduction française de Farah. Il marie une québécoise et ils auront de nombreux enfants. Il est chargé d’enquêter dans les affaires de meurtres les plus louches de l’époque.

Le choix des membres

  • La grande Marie ou le luxe de sainteté, Carl Bergeron
  • Voir le monde avec un chapeau, Carl Bergeron
  • L’apostasie tranquille au Québec, Gilles Dandurand,
  • Histoire des deux nationalismes au Canada, Maurice Séguin
  • Trente arpents, Ringuet,
    La vraie campagne avant qu’elle ne s’évapore dans l’américanité.
  • Histoire du Canada, Lionel Groulx
  • Dossier sur le pacte fédératif  La Confédération : pacte ou loi ? R. Arès, S.J., 1967
  • Les Plouffe, Roger Lemelin
  • Égalité ou indépendance, Daniel Johnson
  • Jos connaissant, Victor Lévy-Beaulieu
  • Jean Rivard, défricheur (suivi de Jean Rivard, économiste), Antoine Gérin-Lajoie
  • Iberville le Conquérant, Guy Frégault
  • 2015 – Un premier contrat est signé en Corée du Sud, avec l’église presbytérienne Saemoonan de Séoul. L’installation de l’orgue (opus 3906, quatre claviers, 63 jeux) est complétée en 2019.
  • 2014 – Un orgue neuf (opus 3905, trois claviers, 31 jeux) est installé à la Cathédrale historique du Nord « Bei Tang » de Beijing, Chine.
  • 2013 – Des orgues neufs à traction mécanique (avec console attachée à l’orgue et une deuxième console mobile sur la scène) sont installés dans deux nouvelles salles de concert au Québec,
    La Maison symphonique de Montréal (opus 3900, quatre claviers, 83 jeux) et au
    Palais Montcalm de Québec (opus 3896, trois claviers, 37 jeux).
  • 1976 – Casavant installe le plus grand orgue (opus 3312, cinq claviers, 123 jeux) de son histoire à la Basilique Santa Maria de Guadelupe de Mexico City.
  • 1961 – Casavant installe son première orgue moderne à traction mécanique (opus 2698, deux claviers, 14 jeux) à l’église Notre-Dame-de-l’Assomption de Saint-Hyacinthe, Québec, Canada.
    Un leader du mouvement de réforme de l’orgue en Amérique du Nord, Casavant a construit plus de 200 orgues à traction mécanique depuis le début des années 1960.
  • 1927 – Casavant installe un orgue à Salisbury, Rhodésie (aujourd’hui Harare, Zimbabwe) (opus 1220, deux claviers, 18 jeux). Cet orgue est toujours utilisé et il a été restauré récemment.
  • 1927 – Casavant installe un premier orgue au Japon, à l’église Holy Trinity de Tokyo (opus 1208, deux claviers, 18 jeux). Cet orgue sera détruit pendant la Seconde Guerre mondiale.
  • 1891 – Casavant installe un premier orgue de quatre claviers (opus 26, 82 jeux) à la Basilique Notre-Dame de Montréal, qui comprend notamment un clavier principal de 32 pieds en montre et un système électropneumatique de combinaisons ajustables. Cet instrument est à l’époque le deuxième plus important orgue en Amérique du Nord. C’est cet instrument, que les frères Casavant surnommaient leur « morceau de roi », qui a établi la réputation internationale de Casavant Frères. Cet orgue a été inauguré par Frederick Archer en mai 1891.
  • 1885 – Casavant installe un premier orgue de trois claviers à la Cathédrale de Saint-Hyacinthe (opus 8, 38 jeux). Premier exemple d’utilisation de machines Barker (assistance pneumatique) chez Casavant.
  • 1880 – Installation du premier orgue construit par Casavant Frères à la chapelle Notre-Dame-de-Lourdes de Montréal (opus 1, deux claviers, 13 jeux). Reconstruit en 1909, cet instrument est encore utilisé aujourd’hui. Ce premier orgue comprend notamment deux combinaisons ajustables.

 

Pour informations supplémentaires, voir https://www.casavant.ca/histoire/

  • Caisse populaire de Lévis, fondée le 6 décembre 1900, naissance du Mouvement Desjardins
  • Caisse populaire St-Joseph de Lévis, fondée le 28 juillet 1902
    Devant l’absence d’une loi encadrant les caisses populaires, Alphonse Desjardins reste prudent et fonde seulement trois autres caisses à proximité de son lieu de résidence et de travail, c’est-à-dire Lévis et Ottawa.
  • Caisse populaire de Hull, fondée le 1er septembre 1903 (interruption des activités en 1907).
    Cette caisse, comme près d’une cinquantaine d’autres fondées à l’époque d’Alphonse Desjardins, a fermé ses portes avant sa mort en 1920.
  • Caisse populaire St-Malo, Québec, fondée le 4 janvier 1905.
  • Caisse populaire de Paquetteville (Dixville), fondée le 22 septembre 1907.
    Il s’agit de la première caisse fondée après l’adoption d’une loi encadrant les caisses par l’Assemblée législative du Québec. Il s’agit également de la première caisse en milieu rural.
  • Caisse populaire de Saint-Bonaventure, fondée le 1er novembre 1907 (interruption des activités avant 1913).
  • Caisse populaire de Saint-Isidore, fondée le 27 décembre 1907.
  • Caisse populaire de Contrecoeur, fondée le 16 février 1908 (interruption des activités avant 1916).
  • Caisse populaire de Nominingue, fondée le  22 mars 1908 (interruption des activités avant 1916).
  • Caisse populaire de Québec, fondée le 29 avril 1908.
  • Caisse populaire de Beauport, fondée le  3 mai 1908 (interruption des activités vers 1921).
  • Caisse populaire de St-Grégoire du Sault, Montréal, fondée le  3 mai 1908 (interruption des activités en 1919).
  • Caisse populaire de Montréal, fondée le  1er juin 1908 (interruption des activités avant 1912).
  • Caisse populaire de Maria, fondée le  13 septembre 1908.
  • Caisse populaire de Rimouski, fondée le  17 septembre 1908.
  •  
Au total, Alphonse Desjardins participe à la fondation de 136 caisses populaires au Québec, 18 en Ontario et 9 aux États-Unis.

Nos remerciements à Pierre-Olivier Maheux, historien à la Société Desjardins.

Il découvre et connaît ses racines : 

  • Il est monté voir l' »Athènes des Draveurs » de Félix-Antoine Savard
  •  Il a lu la biographie ‘Né à Québec’, d’un des plus grands de nos ancêtres, du plus grand découvreur, Louis Joliet, écrite par un grand romancier, Alain Grandbois, pour mieux comprendre le ‘’Je suis né d’une race fière’’ de NOTRE hymne national, le ‘’O Canada’’ volé par les Anglais.

 

Il chérit et cultive sa langue :

  • Il donne de beaux prénoms français à ses enfants
  • Il n’utilise pas d’anglicismes comme « cool », « too much », « whatever » ou le hideux « flabergasté »…
  • Il écoute les belles chansons du Québec et de France

 

Il pratique le nationalisme économique : 

  • Puisque l’argent est le nerf de la guerre, il utilise comme banque la Caisse Desjardins ou la Banque nationale
  • Il fait son épicerie dans un magasin indépendant ou une chaîne québécoise comme Metro et mange des produits québécois, comme nos excellents fromages
  • Il ne boit son café ou ne mange de la malbouffe que dans des restos appartenant à des Québécois et non à des chaînes américaines
  • Il choisit une compagnie québécoise comme Vidéotron pour ses besoins de communication, et non Bell ou Rogers
  • Il achète ses meubles d’un magasin québécois
  • Il répare sa maison en se procurant les matériaux chez RONA, Marcil, Patrick Morin…
  • Il effectue au moins un voyage par année au Québec, avant d’aller dans le Sud
  • Il a fait au moins une fois dans sa vie le tour du Rocher Percé