Cinquante ans de «référendisme» et de recul !

Robert Bryce, Al Johnson et Gordon Robertson, les trois fonctionnaires de haut rang à la racine de l'étapisme, entourent Claude Morin. Ces hautes personnalités de l'entourage de P. E. Trudeau feront tout bonnement leur devoir en suggérant à "au moins trois reprises" l'idée du référendum à Claude Morin. Ce dernier s'en voudra de ne pas y avoir pensé lui-même.

Au moment de l’échec de l’Accord du lac Meech, à la surprise générale, Jacques Parizeau avait renforcé le camp national en donnant à Robert Bourassa un appui sans équivoque. Mettant de côté toute considération partisane, Parizeau s’était distingué par son sens de l’intérêt national. Certes, Bourassa décevra vite tout le monde, mais ça, c’est une autre histoire… 

Retournons en arrière. On peut présumer que si René Lévesque avait fait preuve de la même solidarité en février 1968, exprimant d’instinct sa solidarité avec les positions inédites de Daniel Johnson en matière constitutionnelle, nous n’en serions pas là ! Selon un dicton, le mieux est souvent l’ennemi du bien ! La réforme référendaire voulait-elle pallier à la nullité (selon Lévesque) de l’approche de Johnson ? Si c’était le cas, c’est bien loupé. 

Extrait : 

Le 16 novembre 1974, (50 ans dans un an !) le Parti Québécois adoptait l’approche référendaire. C’était une réforme majeure du programme dont on parlait depuis deux ans, soit depuis l’adhésion de Claude Morin au parti. Le congrès devait trancher l’épineuse question.

Lire la suite pour une analyse de la question résumée en 300 mots : 

https://gilles-verrier.blogspot.com/2023/11/dans-un-les-cinquante-ans-de-ladoption.html

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