
Le Canadien français et son double
Depuis 1760, nous faisons face à une volonté organisée de nous assimiler jusqu’à nous faire disparaître sans laisser de traces. Lafontaine revient au lendemain d’une

Depuis 1760, nous faisons face à une volonté organisée de nous assimiler jusqu’à nous faire disparaître sans laisser de traces. Lafontaine revient au lendemain d’une

Le 5 février 1968, il y a 55 ans, Daniel Johnson prenait la parole devant tous les représentants du Canada anglais réunis. Il prononçait sans doute le discours le plus important de sa carrière d’homme d’État, un discours remarquable et percutant. Il plaidait un projet de réforme des institutions qui ne sera jamais repris avec la même hauteur par les premiers ministres du Québec qui suivront. Johnson incarnait alors une doctrine politique élaborée par les Canadiens-Français au cours des décennies précédentes, elle avait atteint le stade de sa maturité. Il parlait à l’occasion d’une conférence constitutionnelle qu’il avait lui-même réclamée.

J’aurais beaucoup à redire sur les formules désarmantes avancées urbi et orbi par votre savant informateur, ce fils du Saguenay qui a pourtant tout reçu des siens (instruction, respect, honneurs, bonne fortune), mais l’indignation qui m’habite après avoir pris connaissance de certains termes contenus dans cette sidérante opération de réécriture de notre histoire, de cet acte de reddition culturelle, de cette trahison de la mémoire, atténuerait la portée de mes reproches à l’endroit de ce discours. Je préfère attendre que l’étonnement soit passé.

Même en supposant qu’elle soit vraie, quel intérêt pourrait présenter cette doctrine […]? Réponse: pour étudier un modèle alternatif de société, certes théorique ou du moins historique, mais un modèle qui puisse nous aider à remettre en question l’idéologie dominante, à nous libérer de la « pensée unique ».

Dirigée par Lionel Groulx, L’Action française de Montréal était la plus importante revue intellectuelle au Québec dans les années 1920. Elle fut, avec L’École sociale populaire des jésuites et le journal Le Devoir, au cœur de la définition et de la diffusion du nationalisme traditionnel canadien‐français.

Il est rarement question des Canadiens-Français dans le cinéma américain. Le Revenant fait exception. Il y présente un groupe de « trappeurs » canadiens-français comme une bande de dégénérés. Ce film, oscarisé et goldonnisé, fait présentement le tour du monde. Notre réputation y est noircie, mise en éclat par quelques images de fiction. L’idée était de montrer au public une image répulsive des vrais méchants dans l’histoire de l’Amérique du Nord.

Le sous-titre de l’ouvrage en résume l’esprit : Dix ans de combat pour un Québec libre et catholique. L’auteur a conservé l’anonymat à cause du caractère politiquement incorrect de ses réflexions. On sait seulement qu’il est un père de famille né en 1984, qu’il a fait la guerre d’Afghanistan et qu’il est catholique pratiquant. Il rassemble 65 courts textes militants, publiés entre 2012 et 2022.

À moins qu’elle ne fasse sensation, ou qu’elle soit brutale avec coups et blessures, on parle assez peu de violence en politique interne ou nationale. Pourtant, elle est là, elle existe, même chez nous. Non seulement elle existe, mais elle a toujours existé.

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